Chérif Ndiaye avoue sa satisfaction après avoir été sélectionné pour les deux matchs face à la RD Congo (6 juin) et la Mauritanie (9 juin), comptant pour la 3e et 4e journée des éliminatoires du Mondial 2026. L’attaquant des « Lions » compte aider l’équipe à atteindre ses objectifs.
Convocation et intégration en équipe nationale
« On a toujours eu un retour que la sélection c'est comme une famille. Je suis arrivé sans pour autant avoir côtoyé un joueur ici. Il n'y avait que Pathé Ciss que je connaissais avant. Mais à mon arrivée, on dirait que je connaissais le groupe depuis plusieurs années. Tout le monde m'a accueilli à bras ouverts. On m'a mis à l'aise. C'est pour cela que ça se voit sur le terrain. À l'entraînement, je suis à l'aise, je parle avec tout le monde. Pour rester en sélection, ce qu'il faut c'est le travail. Il n'y a pas de temps à perdre toutes les minutes que j'obtiendrais si je joue, je donnerai le maximum que je рeuх », a soutenu Chérif Ndiaye, attaquant des « Lions ».
La forte concurrence en attaque
« Je suis ici pour aider l'équipe à atteindre ses objectifs. Que ça soit attaquant milieu de terrain, défenseur ou même gardien, je suis prêt. C'est ça que je peux dire. Pour dire quelque chose, je n'ai pas mendié pour être sélectionné. J'ai fait mes preuves, c'est pour cela que le sélectionneur national (Aliou Cissé) m'a appelé. Je pense que le jour d'avant ou autre, ça c'est moi Chérif Ndiaye. Je suis arrivé en pleine confiance. Et je vais prouver, Inch'Allah. Comme je dis l'équipe nationale, c'est comme une famille. On est tous dans le même bateau. Que je marque ou un autre attaquant marque, l'essentiel c'est d'empocher les trois points de la victoire. Là, c'est un match très important (face à la RD Congo, ce jeudi) pour nous et le peuple. Ce qui est le plus important, c'est de prendre les trois points. Si on a l'opportunité de mettre le ballon au fond des filets, on le fera. Si on n'a pas l'opportunité, on essayera de faire gagner l'équipe », a-t-il poursuivi.
Prêt à s'adapter dans n'importe quel système
« Moi je suis un attaquant, je prends l'exemple sur moi. J'ai joué dans beaucoup de clubs où les systèmes de jeu sont différents. Là nous, on s'attend à tout. Que le coach joue avec un attaquant ou bien deux ou trois. Nous on est prêts, qu'importe la tactique que le coach mettra sur le terrain. L'essentiel est de se concentrer, essayer de s'adapter à sa manière de jeu. Ce qu'il nous demande, on l'appliquera sur le terrain. J'aurais bien aimé que le coach me dise que l'on a deux mois de plus à rester ici. Parce que je suis arrivé avec une mentalité de fer. Que ça soit juste une semaine, deux semaines ou un mois, je m'en fous. Là j'ai l'opportunité d'être ici. Donc, je ne veux plus en sortir», a conclu l’attaquant de l’Etoile Rouge Belgrade (Serbie).
Avec Stades
Convocation et intégration en équipe nationale
« On a toujours eu un retour que la sélection c'est comme une famille. Je suis arrivé sans pour autant avoir côtoyé un joueur ici. Il n'y avait que Pathé Ciss que je connaissais avant. Mais à mon arrivée, on dirait que je connaissais le groupe depuis plusieurs années. Tout le monde m'a accueilli à bras ouverts. On m'a mis à l'aise. C'est pour cela que ça se voit sur le terrain. À l'entraînement, je suis à l'aise, je parle avec tout le monde. Pour rester en sélection, ce qu'il faut c'est le travail. Il n'y a pas de temps à perdre toutes les minutes que j'obtiendrais si je joue, je donnerai le maximum que je рeuх », a soutenu Chérif Ndiaye, attaquant des « Lions ».
La forte concurrence en attaque
« Je suis ici pour aider l'équipe à atteindre ses objectifs. Que ça soit attaquant milieu de terrain, défenseur ou même gardien, je suis prêt. C'est ça que je peux dire. Pour dire quelque chose, je n'ai pas mendié pour être sélectionné. J'ai fait mes preuves, c'est pour cela que le sélectionneur national (Aliou Cissé) m'a appelé. Je pense que le jour d'avant ou autre, ça c'est moi Chérif Ndiaye. Je suis arrivé en pleine confiance. Et je vais prouver, Inch'Allah. Comme je dis l'équipe nationale, c'est comme une famille. On est tous dans le même bateau. Que je marque ou un autre attaquant marque, l'essentiel c'est d'empocher les trois points de la victoire. Là, c'est un match très important (face à la RD Congo, ce jeudi) pour nous et le peuple. Ce qui est le plus important, c'est de prendre les trois points. Si on a l'opportunité de mettre le ballon au fond des filets, on le fera. Si on n'a pas l'opportunité, on essayera de faire gagner l'équipe », a-t-il poursuivi.
Prêt à s'adapter dans n'importe quel système
« Moi je suis un attaquant, je prends l'exemple sur moi. J'ai joué dans beaucoup de clubs où les systèmes de jeu sont différents. Là nous, on s'attend à tout. Que le coach joue avec un attaquant ou bien deux ou trois. Nous on est prêts, qu'importe la tactique que le coach mettra sur le terrain. L'essentiel est de se concentrer, essayer de s'adapter à sa manière de jeu. Ce qu'il nous demande, on l'appliquera sur le terrain. J'aurais bien aimé que le coach me dise que l'on a deux mois de plus à rester ici. Parce que je suis arrivé avec une mentalité de fer. Que ça soit juste une semaine, deux semaines ou un mois, je m'en fous. Là j'ai l'opportunité d'être ici. Donc, je ne veux plus en sortir», a conclu l’attaquant de l’Etoile Rouge Belgrade (Serbie).
Avec Stades
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