Abdourahmane Diouf voit des risques à propos de la cherté de la caution présidentielle qui a été fixée à 65 Millions FCFA par la commission ad hoc du Ministère en charge des élections. Parmi ces risques qui sont «gros», le Directeur de l’Agence Africaine pour le commerce et le Développement international, en outre Docteur en Droit International, a cité, au cours de l’émission Remue-Ménage où il était l’invité de la Rfm, «la possibilité pour un candidat de donner des garanties à des lobbies privés et qui font que déjà même avant d’être élu, il a hypothéqué son mandat. Parce que, explique-t-il, «si vous prenez des engagements à gauche et à droite (avec des industriels, avec des hommes du secteur privé, avec des lobbies internationaux), vous leur devez un retour sur investissement». Pour lui, quand vous allez être élu, finalement vous n’allez plus travaillez sur la base du mandat que les sénégalais vous ont donné. Mais vous allez passer la moitié de votre mandat à essayer de garantir le retour sur investissement de ceux qui vous ont aidé. Et la deuxième partie de votre mandat à penser à la prochaine élection présidentielle pour voir comment vous allez vous en sortir.
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