Pas question en Chine, de prononcer la date du « 4 juin 1989 » ou encore « massacre de Tiananmen ». 28 ans après la répression sanglante du mouvement prodémocratie, le tabou est toujours de mise et les réseaux sociaux sont systématiquement « nettoyés ». « Les mères de Tiananmen », celles qui ont perdu un fils ou une fille dans l’assaut des chars dans le centre de Pékin, ont beau jeu de continuer leur lutte pour la reconnaissance des victimes, elles ne font que soulever la suspicion des autorités, hantées par la perspective d’un nouveau mouvement de révolte.
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