La Chine a rejeté jeudi les accusations américaines selon lesquelles elle aurait exercé des pressions sur des pays africains afin qu’ils refusent l’accès à leur espace aérien à l’avion du président taïwanais William Lai Ching-te, qualifiant ces allégations de « déformation des faits ».
Réagissant à des informations selon lesquelles le département d’État américain aurait critiqué Pékin pour avoir influencé trois pays africains dans le but de bloquer le transit de Lai, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Guo Jiakun, a affirmé qu’il n’existe « qu’une seule Chine dans le monde » et a réitéré que Taïwan fait partie intégrante du territoire chinois.
Il a déclaré que l’adhésion au principe d’une seule Chine constitue une « norme fondamentale des relations internationales » et a défendu la position de Pékin, présentée comme une garantie de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale.
« Les accusations irresponsables des États-Unis ne sont qu’une déformation des faits et de la vérité. La Chine s’y oppose fermement et ne les acceptera jamais », a-t-il déclaré devant la presse à Pékin.
Le porte-parole a également exhorté Washington à respecter le principe d’une seule Chine ainsi que les trois communiqués conjoints sino-américains, et à cesser, selon lui, toute ingérence dans les affaires intérieures de la Chine à travers la question taïwanaise.
Mercredi, Pékin a salué la décision de trois pays africains ayant restreint l’accès de leur espace aérien à l’avion de William Lai lors de son trajet vers l’Eswatini.
Le déplacement prévu de Lai vers l’Eswatini, entre mercredi et lundi, a été suspendu après que plusieurs pays situés sur son itinéraire ont retiré les autorisations de survol. Selon son porte-parole Pan Men-an, les Seychelles, Maurice et Madagascar ont « de manière inattendue et sans justification » annulé ces autorisations, une décision qu’il a liée à la Chine.
Guo Jiakun a indiqué que 53 pays africains, à l’exception de l’Eswatini, entretiennent des relations diplomatiques avec Pékin et ont « réaffirmé à plusieurs reprises leur attachement ferme au principe d’une seule Chine ».
La Chine considère Taïwan comme une province sécessionniste, tandis que Taipei revendique son autonomie depuis 1949.
Réagissant à des informations selon lesquelles le département d’État américain aurait critiqué Pékin pour avoir influencé trois pays africains dans le but de bloquer le transit de Lai, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Guo Jiakun, a affirmé qu’il n’existe « qu’une seule Chine dans le monde » et a réitéré que Taïwan fait partie intégrante du territoire chinois.
Il a déclaré que l’adhésion au principe d’une seule Chine constitue une « norme fondamentale des relations internationales » et a défendu la position de Pékin, présentée comme une garantie de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale.
« Les accusations irresponsables des États-Unis ne sont qu’une déformation des faits et de la vérité. La Chine s’y oppose fermement et ne les acceptera jamais », a-t-il déclaré devant la presse à Pékin.
Le porte-parole a également exhorté Washington à respecter le principe d’une seule Chine ainsi que les trois communiqués conjoints sino-américains, et à cesser, selon lui, toute ingérence dans les affaires intérieures de la Chine à travers la question taïwanaise.
Mercredi, Pékin a salué la décision de trois pays africains ayant restreint l’accès de leur espace aérien à l’avion de William Lai lors de son trajet vers l’Eswatini.
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