Plutôt qu’un financement qui ne serait d’aucun apport pour elle, c’est du moins ce qu’elle prétend, la jeunesse de Nioro, regroupée dans l’association « Jotna Jappo Defar Nioro » et comptant plus de trois cents membres, dit préférer l’implantation d’une usine de transformation céréalière. Laquelle pourrait embaucher des milliers de jeunes de ladite commune qui souffrent d’un chômage chronique et d’un manque de formation.
Le président de l’association, Samba Dème, pense que la meilleure manière d’absorber le taux du chômage, et vu le niveau de formation très bas des jeunes dans l’entrepreneuriat, serait l’implantation d’une usine de transformation des produits de la zone. « Beaucoup de jeunes ne sont pas formés et sont en chômage. Nous avons une association qui regroupe plus de trois cents membres. Ils veulent tous travailler. Face à cette situation, nous demandons à l’Etat de construire une usine de transformation d’arachide en pâte. C’est ce que nous voulons au niveau local », informe le président de l’association 3D, Samba Dème, dans les colonnes du journal Le Témoin.
A l’en croire, pour rendre pérenne l’emploi des jeunes dans les différentes localités de notre pays, il serait souhaitable que le gouvernement installe des usines afin d’absorber le maximum de jeunes. Ce, plutôt que de les financer individuellement avec tous les risques que cela comporte. Le président de l’association informe que beaucoup de jeunes de la ville de Nioro ont tenté la voie de l’émigration clandestine et certains y ont perdu la vie. Ce bien malgré qu’ils aient été dissuadés par des ainés qui ont vécu pendant longtemps en Europe et qui connaissent les difficultés de la vie sur le Vieux continent.
Selon notre interlocuteur, pour retenir les jeunes, il faut une usine de transformation afin d’offrir à tous les jeunes, et particulièrement aux trois cents adhérents de 3D, des emplois. Samba Dème avertit l’Etat afin qu’il ne tombe pas dans les mêmes pièges que par le passé. « Si l’Etat n’installe pas des usines dans chaque localité en fonction de l’activité dominante de la population ou de la jeunesse, il va continuer d’organiser des réunions et des séminaires de formation sans cesse. Tout l’argent sera bouffé par les experts en management de projets comme ce fut le cas avec les autres projets conçus par le passé pour les jeunes », conseille Samba Dème président de l’association 3D de Nioro.
Pour ce porte-parole de la jeunesse dans une zone où la culture du mil, de l’arachide, du maïs etc., marche à merveille, la transformation de ces produits serait une opportunité. L’implantation d’une usine de transformation de céréales pourrait ainsi résorber la grande masse de chômeurs qui vivent à Nioro. Ce qui permettra également aux jeunes de rester sur place et d’éviter l’exode rural.
L’autre atout de Nioro réside encore dans la richesse de ses cultures maraichères. Autant d’opportunités qu’une usine de transformation pourrait exploiter en utilisant une main d’œuvre locale. M. Samba Dème est conscient que si l’Etat veut aider les jeunes de Nioro, les solutions ne manquent pas. Pourvu, bien sûr, que les financements soient disponibles.
Le président de l’association, Samba Dème, pense que la meilleure manière d’absorber le taux du chômage, et vu le niveau de formation très bas des jeunes dans l’entrepreneuriat, serait l’implantation d’une usine de transformation des produits de la zone. « Beaucoup de jeunes ne sont pas formés et sont en chômage. Nous avons une association qui regroupe plus de trois cents membres. Ils veulent tous travailler. Face à cette situation, nous demandons à l’Etat de construire une usine de transformation d’arachide en pâte. C’est ce que nous voulons au niveau local », informe le président de l’association 3D, Samba Dème, dans les colonnes du journal Le Témoin.
A l’en croire, pour rendre pérenne l’emploi des jeunes dans les différentes localités de notre pays, il serait souhaitable que le gouvernement installe des usines afin d’absorber le maximum de jeunes. Ce, plutôt que de les financer individuellement avec tous les risques que cela comporte. Le président de l’association informe que beaucoup de jeunes de la ville de Nioro ont tenté la voie de l’émigration clandestine et certains y ont perdu la vie. Ce bien malgré qu’ils aient été dissuadés par des ainés qui ont vécu pendant longtemps en Europe et qui connaissent les difficultés de la vie sur le Vieux continent.
Selon notre interlocuteur, pour retenir les jeunes, il faut une usine de transformation afin d’offrir à tous les jeunes, et particulièrement aux trois cents adhérents de 3D, des emplois. Samba Dème avertit l’Etat afin qu’il ne tombe pas dans les mêmes pièges que par le passé. « Si l’Etat n’installe pas des usines dans chaque localité en fonction de l’activité dominante de la population ou de la jeunesse, il va continuer d’organiser des réunions et des séminaires de formation sans cesse. Tout l’argent sera bouffé par les experts en management de projets comme ce fut le cas avec les autres projets conçus par le passé pour les jeunes », conseille Samba Dème président de l’association 3D de Nioro.
Pour ce porte-parole de la jeunesse dans une zone où la culture du mil, de l’arachide, du maïs etc., marche à merveille, la transformation de ces produits serait une opportunité. L’implantation d’une usine de transformation de céréales pourrait ainsi résorber la grande masse de chômeurs qui vivent à Nioro. Ce qui permettra également aux jeunes de rester sur place et d’éviter l’exode rural.
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