Victime d’une chute, hier lundi, du haut du troisième étage d’un immeuble de la Cité Mixta, à Dakar, le lutteur de l’écurie Falaye Baldé, Pape Mbaye, plus connu sous le nom de Pokola Baldé, s’en est sorti avec une blessure au genou gauche et au bassin. Cependant, de nombreuses zones d’ombre entourent cette chute spectaculaire.
Pour tenter de lever le voile sur les circonstances de l’accident, Pokola a été brièvement entendu par des policiers en civil à l’hôpital général Idrissa Pouye, où il est interné en soins intensifs. Le lutteur s’est contenté d’évoquer des vertiges avant de se murer dans le silence, dès qu’il a compris qu’il faisait face à des enquêteurs.
Une perquisition menée dans sa chambre à la Cité Mixta par les hommes du commissaire Sarr n’a rien révélé de compromettant, si ce n’est quelques mégots de cigarette. Aucune trace de bagarre ni indice suspect n’a été relevé, ce qui a écarté pour l’instant l’hypothèse d’une surveillance immédiate du lutteur.
Toutefois, l’enquête policière ne fait que commencer. Les éléments du commissariat des Parcelles Assainies cherchent à déterminer si Pokola se trouvait réellement seul dans sa chambre au moment des faits, s’il a été poussé ou s’il a été victime d’un malaise ayant entraîné sa chute.
Selon L’Observateur du mardi 2 septembre, l’hypothèse d’une consommation de stupéfiants n’est pas non plus exclue. En attendant les conclusions de l’enquête, le mystère demeure entier autour de cette affaire.
Connu pour sa fougue et ses écarts de conduite, Pokola Baldé avait déjà été condamné en mars dernier pour rébellion et outrage à agent. Le tribunal de Pikine-Guédiawaye l’avait sanctionné de six mois d’emprisonnement avec sursis, dont un mois ferme.
Par ailleurs, il faisait l’objet d’une autre enquête pour trafic de stupéfiants, notamment dans un réseau d’ecstasy. Inculpé pour association de malfaiteurs par le juge d’instruction du même tribunal, il avait été placé sous contrôle judiciaire dans ce dossier.
Pour tenter de lever le voile sur les circonstances de l’accident, Pokola a été brièvement entendu par des policiers en civil à l’hôpital général Idrissa Pouye, où il est interné en soins intensifs. Le lutteur s’est contenté d’évoquer des vertiges avant de se murer dans le silence, dès qu’il a compris qu’il faisait face à des enquêteurs.
Une perquisition menée dans sa chambre à la Cité Mixta par les hommes du commissaire Sarr n’a rien révélé de compromettant, si ce n’est quelques mégots de cigarette. Aucune trace de bagarre ni indice suspect n’a été relevé, ce qui a écarté pour l’instant l’hypothèse d’une surveillance immédiate du lutteur.
Toutefois, l’enquête policière ne fait que commencer. Les éléments du commissariat des Parcelles Assainies cherchent à déterminer si Pokola se trouvait réellement seul dans sa chambre au moment des faits, s’il a été poussé ou s’il a été victime d’un malaise ayant entraîné sa chute.
Selon L’Observateur du mardi 2 septembre, l’hypothèse d’une consommation de stupéfiants n’est pas non plus exclue. En attendant les conclusions de l’enquête, le mystère demeure entier autour de cette affaire.
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