Selon le collectif des avocats des avocats de Karim Wade, dans le dossier de leur client, « les violations et les fautes se sont multipliées au point que la question de la coopération de la part de la France et de certains partenaires du Sénégal est posée ».
Pour ces avocats le dernier acte posé par le juge entre dans ce sillage, « il s’agit de la nouvelle inculpation (16 octobre 2013 à 02 heures 30 minutes du matin, jour férié) nécessaire à la prolongation de la détention provisoire au delà du délai de 6 mois qui a été principalement fondée sur des éléments…lesquels, contrairement aux exigences légales, n’étaient pas « nouveaux » (un compte à Monaco) ».
Et les avocats de révéler qu’ « il se peut que Monaco comme la France, considère bientôt qu'il ne doit y avoir aucun blocage de comptes et aucune coopération judiciaire ».
« Alors, avec une coopération judiciaire au point mort, il y a un retour en arrière, signe de déclin du pays, qui est aussi révélé d’un point de vue économique et financier, par l’effondrement du Sénégal dans le classement « Doing Business » de la Banque Mondiale. Donc la seule défense qui s’impose, pour le pays comme pour Karim WADE, c’est une rupture face à cette procédure qui n’est pas digne du Sénégal », soutient la défense de Karim Wade.
Pour ces avocats le dernier acte posé par le juge entre dans ce sillage, « il s’agit de la nouvelle inculpation (16 octobre 2013 à 02 heures 30 minutes du matin, jour férié) nécessaire à la prolongation de la détention provisoire au delà du délai de 6 mois qui a été principalement fondée sur des éléments…lesquels, contrairement aux exigences légales, n’étaient pas « nouveaux » (un compte à Monaco) ».
Et les avocats de révéler qu’ « il se peut que Monaco comme la France, considère bientôt qu'il ne doit y avoir aucun blocage de comptes et aucune coopération judiciaire ».
« Alors, avec une coopération judiciaire au point mort, il y a un retour en arrière, signe de déclin du pays, qui est aussi révélé d’un point de vue économique et financier, par l’effondrement du Sénégal dans le classement « Doing Business » de la Banque Mondiale. Donc la seule défense qui s’impose, pour le pays comme pour Karim WADE, c’est une rupture face à cette procédure qui n’est pas digne du Sénégal », soutient la défense de Karim Wade.
Autres articles
-
Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail
-
Diplomatie : Le Président béninois Romuald Wadagni à Dakar pour dynamiser l'axe Cotonou-Dakar
-
Présumée mutation frauduleuse d’un bien immobilier : les avocats de Mame Mbaye Niang répliquent aux conseils de Sonko
-
Ebola: le patron de l'OMS salue la réponse de l'Ouganda face à l'épidémie
-
Les angles morts de la réintégration du Premier Ministre à l’Assemblée nationale (Pr Meissa DIAKHATE, Agrégé des Facultés de droit, Directeur et Consultant du CERACLE)




Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail


