À Accra, le chef d’Etat sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a participé ce jeudi à la «Conférence consultative de haut niveau» sur les prochaines étapes de mise en œuvre de la résolution 80/250 des Nations Unies relative à la traite transatlantique des esclaves, selon un communiqué de la présidence.
S’adressant aux Chefs d’État et de gouvernement, ministres, juristes, universitaires et représentants d’organisations régionales et internationales, le Chef de l’État a « salué une avancée majeure pour la conscience universelle ».
Il a aussi insisté sur la portée de cette résolution : «cette résolution historique ne doit pas demeurer un symbole, mais ouvrir une nouvelle étape fondée sur la vérité, la mémoire, la justice et la responsabilité partagée».
Abordant la question des réparations, Bassirou Diomaye Faye a précisé que « la justice réparatrice n’est pas une démarche tournée contre quiconque, mais une exigence morale et historique au service d’un ordre international plus juste, plus équilibré et plus humain».
Le président a rappelé, enfin, la position du Sénégal sur le sujet. «Fidèle à sa tradition d’enracinement dans l’ouverture, le Sénégal a réaffirmé sa disponibilité à prendre pleinement part à cette dynamique collective, aux côtés de l’Afrique, de sa diaspora et de tous les partenaires engagés pour la reconnaissance, la réconciliation et la dignité», a-t-il précisé.
Du 17 au 19 juin, le Ghana accueille une conférence réunissant chefs d’État et délégations de plus de quatre-vingts pays. Celle-ci doit permettre de définir une ligne commune sur les réparations liées à l’esclavage, après une résolution de l’ONU reconnaissant la traite transatlantique comme «le pire crime contre l’humanité».
S’adressant aux Chefs d’État et de gouvernement, ministres, juristes, universitaires et représentants d’organisations régionales et internationales, le Chef de l’État a « salué une avancée majeure pour la conscience universelle ».
Il a aussi insisté sur la portée de cette résolution : «cette résolution historique ne doit pas demeurer un symbole, mais ouvrir une nouvelle étape fondée sur la vérité, la mémoire, la justice et la responsabilité partagée».
Abordant la question des réparations, Bassirou Diomaye Faye a précisé que « la justice réparatrice n’est pas une démarche tournée contre quiconque, mais une exigence morale et historique au service d’un ordre international plus juste, plus équilibré et plus humain».
Le président a rappelé, enfin, la position du Sénégal sur le sujet. «Fidèle à sa tradition d’enracinement dans l’ouverture, le Sénégal a réaffirmé sa disponibilité à prendre pleinement part à cette dynamique collective, aux côtés de l’Afrique, de sa diaspora et de tous les partenaires engagés pour la reconnaissance, la réconciliation et la dignité», a-t-il précisé.
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