La situation est restée incertaine une partie de la journée de ce mardi 21 janvier dans l'est de la RDC. Avant que l’armée ne le confirme via un communiqué publié dans l’après-midi, plusieurs sources avaient signalé un peu plus tôt que des membres du M23 étaient présents dans la cité de Minova située dans la province du Sud-Kivu.
Si des obus sont déjà tombés à plusieurs reprises sur l'agglomération l’an dernier, jamais encore la ligne de front ne l’avait atteinte. Il s’agit donc de la première grosse incursion du M23 dans cette province voisine du Nord-Kivu qui, depuis plusieurs mois déjà, accueille de nombreux déplacés du Masisi obligés de fuir une nouvelle fois.
Dans son communiqué, l’armée congolaise confirme aussi que des combats ont toujours lieu sur d’autres fronts : dans le sud du territoire de Lubero, sur les hauteurs de Saké, une localité située à une trentaine de kilomètres de Goma, ou encore dans le territoire du Nyiragongo. « L’armée rwandaise et ses pantins du M23 sont contenus et repoussés », assure le général Ekenge.
Cette intensification des combats au Nord-Kivu et au Sud-Kivu intervient alors que le processus diplomatique est, lui, au point mort depuis la mi-décembre.
Si des obus sont déjà tombés à plusieurs reprises sur l'agglomération l’an dernier, jamais encore la ligne de front ne l’avait atteinte. Il s’agit donc de la première grosse incursion du M23 dans cette province voisine du Nord-Kivu qui, depuis plusieurs mois déjà, accueille de nombreux déplacés du Masisi obligés de fuir une nouvelle fois.
Processus diplomatique au point mort
Dans son communiqué, l’armée congolaise confirme aussi que des combats ont toujours lieu sur d’autres fronts : dans le sud du territoire de Lubero, sur les hauteurs de Saké, une localité située à une trentaine de kilomètres de Goma, ou encore dans le territoire du Nyiragongo. « L’armée rwandaise et ses pantins du M23 sont contenus et repoussés », assure le général Ekenge.
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