Durant toute la journée du jeudi 2 janvier, des détonations d'armes légères et d'armes lourdes ont été entendues jusque dans les agglomérations de Kaniro et de Kinigi, en République démocratique du Congo (RDC), provoquant la panique au sein de la population locale.
Selon la société civile congolaise, ces violents combats se sont précisément déroulés autour de Katale, une localité située à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Masisi, le principal centre administratif de la région qui serait convoité par les rebelles du M23, selon plusieurs sources concordantes. Katale, où se trouve une position stratégique de l'armée congolaise et de ses alliés wazalendo, fait figure de dernier verrou sur la route de Masisi.
Des échanges de tirs qui ont poussé des centaines d'habitants à fuir leurs villages Alors que des combats entre l'armée et les rebelles sont également signalés dans plusieurs localités de la chefferie de Bashali, Alphonse Mushesha Mihingano, le chef du groupement voisin de Buabo, affirme que ces échanges de tirs ont poussé des centaines d'habitants à fuir leurs villages. Porte-parole des wazalendo présents dans la zone, le colonel Séraphin Nsabimana accuse pour sa part les combattants du M23 d'avoir attaqué leurs positions.
Des affrontements d'une grande intensité ont repris au Nord-Kivu depuis le sommet avorté de Luanda qui aurait dû réunir le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, le 15 décembre dernier, en Angola.
Selon la société civile congolaise, ces violents combats se sont précisément déroulés autour de Katale, une localité située à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Masisi, le principal centre administratif de la région qui serait convoité par les rebelles du M23, selon plusieurs sources concordantes. Katale, où se trouve une position stratégique de l'armée congolaise et de ses alliés wazalendo, fait figure de dernier verrou sur la route de Masisi.
Des échanges de tirs qui ont poussé des centaines d'habitants à fuir leurs villages
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