Dans cette station-service située non loin du boulevard Alfred-Raoul la longue file de voiture s’étend sur plus de 100 mètres. Arrivé sur les lieux aux environs de 13h, Joël, un taximan la trentaine révolue n’était toujours pas servi à 18h : « Ca nous perturbe énormément. C’est à la fois un manque à gagner pour nous et pour nos patrons », se plaint Joël.
À la merci des pompistes
Dans les stations qui ont encore de l'essence, les automobilistes sont à la merci des pompistes qui exigent des pourboires afin de les servir dans les bidons et non directement dans les véhicules, du fait de l'affluence, nous dit cet autre chauffeur de taxi : « Quand il y a un peu de carburant, les pompistes vendent d’abord dans les bidons, pas les voitures ». « Un bidon de 25 litres revient à 20 000 francs CFA », se lamente un autre.
Or, le prix normal est de 15 000 francs CFA. Brazzaville ne passe jamais une année sans connaître de pénurie. Des conducteurs jugent la situation paradoxale parce que le pays fait partie des quatre premiers producteurs de l’or noir au sud du du Sahara. « Nous sommes un pays producteur, mais le carburant est toujours difficile. On n’y peut rien », lâche encore un autre chauffeur.
« Tout faire pour trouver une solution pérenne »
Officiellement la pénurie est due à la faible capacité de production de la raffinerie nationale qui ne couvre en réalité que 50% des besoins estimés à 1,2 million de tonnes par an. « Il ne nous est pas attribué le rôle de masquer la réalité, mais de tout faire pour trouver une solution pérenne », a assuré récemment Raoul ominga, PDG de la Société nationale des pétroles du Congo.
À la merci des pompistes
Dans les stations qui ont encore de l'essence, les automobilistes sont à la merci des pompistes qui exigent des pourboires afin de les servir dans les bidons et non directement dans les véhicules, du fait de l'affluence, nous dit cet autre chauffeur de taxi : « Quand il y a un peu de carburant, les pompistes vendent d’abord dans les bidons, pas les voitures ». « Un bidon de 25 litres revient à 20 000 francs CFA », se lamente un autre.
Or, le prix normal est de 15 000 francs CFA. Brazzaville ne passe jamais une année sans connaître de pénurie. Des conducteurs jugent la situation paradoxale parce que le pays fait partie des quatre premiers producteurs de l’or noir au sud du du Sahara. « Nous sommes un pays producteur, mais le carburant est toujours difficile. On n’y peut rien », lâche encore un autre chauffeur.
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