Gérante d’une clinique et pharmacie vétérinaire à la Médina, le Dr Goudiaby née Khady Senghor dénonce fermement l’affaire de la viande d’âne sur le marché. Une situation qui n’est pas sans risque selon la vétérinaire pour qui «l’abattage a des normes».
«Avant l’abattage, l’animal doit être consulté sur pied. S’il est malade, il doit être écarté et traité. Après l’abattage, la viande doit être inspectée pour voir si ça ne présente pas d’anomalies parce qu’il y a risque de zoonose, c’est une maladie qui peut passer de l’animal à l’homme. Ce que ces gens ont fait, est grave parce qu’on ne sait pas dans quel état de santé étaient ces ânes-là. Et la remarque qu’on a fait est qu’au Sénégal les ânes ne sont pas traités… », alerte-t-elle dans les colonnes du «Le Populaire».
«Avant l’abattage, l’animal doit être consulté sur pied. S’il est malade, il doit être écarté et traité. Après l’abattage, la viande doit être inspectée pour voir si ça ne présente pas d’anomalies parce qu’il y a risque de zoonose, c’est une maladie qui peut passer de l’animal à l’homme. Ce que ces gens ont fait, est grave parce qu’on ne sait pas dans quel état de santé étaient ces ânes-là. Et la remarque qu’on a fait est qu’au Sénégal les ânes ne sont pas traités… », alerte-t-elle dans les colonnes du «Le Populaire».
Autres articles
-
Détresse conjugale à la Médina : un drame humain qui rappelle l'urgence d'une écoute pour tous
-
Golf Sud : le gérant de l’auberge « Képar-Gui » arrêté pour séquestration et violences
-
Santé au Hajj : une pèlerine débarquée d'urgence, la DGP appelle à la vigilance
-
Lutte contre le trafic de drogue à Kédougou : 6 kg de chanvre et 2 400 comprimés de Tramadol saisis à Bantaco
-
Kolda : le Directeur de la Caritas diocésaine plaide pour des structures paroissiales autonomes et dynamiques





Détresse conjugale à la Médina : un drame humain qui rappelle l'urgence d'une écoute pour tous


