Adoptée en février 2025 par l’Union africaine, la nouvelle Convention sur la prévention des violences faites aux femmes et aux filles tarde à entrer en vigueur. Seuls six États membres l’ont signée, aucun ne l’a encore ratifiée. Face à ce constat, plusieurs organisations de la société civile, dont Oxfam Sénégal, AWLN et l’Association des Juristes Sénégalaises (AJS), appellent à une mobilisation urgente.
Dans une déclaration publiée à Dakar le 29 juillet, elles rappellent que chaque jour, des millions de femmes et de filles en Afrique sont victimes de violences physiques, sexuelles, économiques, psychologiques, numériques et institutionnelles. Ces violences sont perpétuées d’après la note « par l’impunité, les injustices structurelles et un système patriarcal encore toléré ».
« Nous refusons le silence, l’attente et l’inaction », lit-on dans le document parvenu à PressAfrik. Les signataires saluent l’adoption de la Convention comme un acquis des luttes féministes, porté par les survivantes, jeunes militantes, femmes rurales et urbaines, mais déplorent son absence d’effet sans ratification.
Parmi leurs principales demandes aux États africains « la signature et la ratification sans délai de la Convention, la mise en œuvre effective via des budgets dédiés, des lois ambitieuses et des politiques publiques transformatrices, l’implication des survivantes et jeunes féministes dans toutes les étapes d’exécution, la fin de l’impunité pour les auteurs de violences. »
Elles plaident aussi pour une vulgarisation inclusive de l’instrument juridique en langues locales, sur les réseaux numériques et dans les espaces communautaires. « Cette Convention est un outil de transformation et une dette de dignité que chaque État africain doit honorer. Nous avons l’obligation de lui donner vie. »
Dans une déclaration publiée à Dakar le 29 juillet, elles rappellent que chaque jour, des millions de femmes et de filles en Afrique sont victimes de violences physiques, sexuelles, économiques, psychologiques, numériques et institutionnelles. Ces violences sont perpétuées d’après la note « par l’impunité, les injustices structurelles et un système patriarcal encore toléré ».
« Nous refusons le silence, l’attente et l’inaction », lit-on dans le document parvenu à PressAfrik. Les signataires saluent l’adoption de la Convention comme un acquis des luttes féministes, porté par les survivantes, jeunes militantes, femmes rurales et urbaines, mais déplorent son absence d’effet sans ratification.
Parmi leurs principales demandes aux États africains « la signature et la ratification sans délai de la Convention, la mise en œuvre effective via des budgets dédiés, des lois ambitieuses et des politiques publiques transformatrices, l’implication des survivantes et jeunes féministes dans toutes les étapes d’exécution, la fin de l’impunité pour les auteurs de violences. »
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