Depuis le 1er mars, le numéro gratuit 1025 a été composé près de 200 000 fois. Parmi les questions récurrentes : « Bonjour, j'aimerais savoir combien de cas de contamination ont été enregistrés en Gambie. »
Au bout du fil, Hurai Sey, l'une des 35 opératrices téléphoniques bénévoles. Interroger, informer et combattre les rumeurs font partie de ses missions. « Il y en a qui appellent pour connaître les symptômes du virus, d'autres pour se plaindre qu'ils sont malades. D'autres appellent pour vérifier une rumeur du genre, "les noirs ne tombent pas malade du coronavirus". On essaie de les convaincre que c'est une maladie qui touche tout le monde sans distinction de couleur de peau. »
Après l'annonce d'une nouvelle contamination ou un discours présidentiel, le nombre d'appels explose. En faisant le tri certains appels sont déterminants. Le 1025 a fait ses preuves estime Solomon PS Jatta, il supervise le centre d'appel. « C'est ici que toutes les communications sont centralisées et d'où nous sommes capables de rediriger l'information vers les services compétents. Parmi les 5 derniers cas de contamination détectés, la plupart l'ont été grâce au centre d'appel. »
Ce numéro gratuit est aussi un outil de surveillance. Il permet de rechercher les individus qui ont côtoyé un malade ou de traquer les voyageurs qui ont fui leur quarantaine.
Au bout du fil, Hurai Sey, l'une des 35 opératrices téléphoniques bénévoles. Interroger, informer et combattre les rumeurs font partie de ses missions. « Il y en a qui appellent pour connaître les symptômes du virus, d'autres pour se plaindre qu'ils sont malades. D'autres appellent pour vérifier une rumeur du genre, "les noirs ne tombent pas malade du coronavirus". On essaie de les convaincre que c'est une maladie qui touche tout le monde sans distinction de couleur de peau. »
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