Les listes sont élaborées par les procureurs, qui étudient depuis mardi les dossiers de la prison de Makala. « Le travail est laborieux », affirme un magistrat. Dans cette maison carcérale qui accueille cinq fois plus de détenus que sa capacité d’accueil de 1 500 personnes, seul un quart de pensionnaires sera libéré, même chose pour la prison militaire de Ndolo.
« Les dossiers doivent être étudiés attentivement, passés à la loupe, il n’y a pas de fantaisie là-dessus. Si à Makala on arrive à 2 000, à Ndolo environ 500, on sera satisfaits », confie Célestin Tunda Yakasende, le vice-Premier ministre en charge de la Justice.
Quid de Vital Kamerhe
Les conditions sont connues : les personnes dont la santé est affaiblie par le poids de l’âge, les détenus pour des faits bénins, vol d’objet ou alors les condamnés à des peines mineures ou ceux qui ont déjà passé le quart de leurs peines.
Le gouvernement avait aussi ordonné la mise en liberté provisoire des détenus « ne présentant aucun risque » à l'instar de Vital Kamerhe, le directeur de cabinet du chef de l’État, en détention depuis plus d’un mois. Sa demande de mise en liberté provisoire a été, pour la troisième fois, rejetée mardi, au lendemain de l’ouverture de son procès.
Les défenseurs des droits de l’homme, se disent par ailleurs inquiets sur une catégorie des pensionnaires qui risque d’être omise. Il y a de nombreux détenus sans dossiers que ce soit à Makala ou Ndolo. Ils ont pour la plupart été jetés en prison par des officiels ou des hauts gradés des forces de sécurité.
Enfin, concernant les condamnés du procès très controversé de l’assassinat de l’ancien président Laurent Désiré Kabila, le ministre de la Justice parle d’un cas délicat qui ne relève pas de ses compétences, mais de celles du président Félix Tshisekedi, qui a la possibilité d'accorder une grâce présidentielle.
« Les dossiers doivent être étudiés attentivement, passés à la loupe, il n’y a pas de fantaisie là-dessus. Si à Makala on arrive à 2 000, à Ndolo environ 500, on sera satisfaits », confie Célestin Tunda Yakasende, le vice-Premier ministre en charge de la Justice.
Quid de Vital Kamerhe
Les conditions sont connues : les personnes dont la santé est affaiblie par le poids de l’âge, les détenus pour des faits bénins, vol d’objet ou alors les condamnés à des peines mineures ou ceux qui ont déjà passé le quart de leurs peines.
Le gouvernement avait aussi ordonné la mise en liberté provisoire des détenus « ne présentant aucun risque » à l'instar de Vital Kamerhe, le directeur de cabinet du chef de l’État, en détention depuis plus d’un mois. Sa demande de mise en liberté provisoire a été, pour la troisième fois, rejetée mardi, au lendemain de l’ouverture de son procès.
Les défenseurs des droits de l’homme, se disent par ailleurs inquiets sur une catégorie des pensionnaires qui risque d’être omise. Il y a de nombreux détenus sans dossiers que ce soit à Makala ou Ndolo. Ils ont pour la plupart été jetés en prison par des officiels ou des hauts gradés des forces de sécurité.
Enfin, concernant les condamnés du procès très controversé de l’assassinat de l’ancien président Laurent Désiré Kabila, le ministre de la Justice parle d’un cas délicat qui ne relève pas de ses compétences, mais de celles du président Félix Tshisekedi, qui a la possibilité d'accorder une grâce présidentielle.
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