Où est Charles Blé Goudé ? C'est l'une des questions qui, depuis plus d'un an, agite Abidjan. Depuis son exil précipité en avril 2011 et son entrée dans la clandestinité, le leader des Jeunes patriotes favorables à Laurent Gbagbo a été annoncé au Ghana, en Gambie, en Angola, au Togo ou encore au Bénin. Finalement, c'est dans un hôtel situé à proximité de la frontière entre ces deux derniers pays qu'il a rencontré notre confrère de l'AFP.
Mettre un terme aux poursuites
Sûr d'être traqué par le pouvoir ivoirien qui a lancé un mandat d'arrêt à son encontre, Charles Blé Goudé est aujourd'hui un homme aux aguets, changeant constamment de numéro de téléphone. Dans ses propos, celui qui était surnommé « le général de la rue » ne varie guère. A ceux qui l'accusent d'avoir entretenu une milice pour défendre son mentor Laurent Gbagbo, il répond qu'il a toujours refusé de prendre les armes. Et que son crédo reste le débat d'idées et la mobilisation populaire.
« Je ne me reproche rien, je n'ai aucun problème à comparaitre devant la CPI », martèle encore une fois le leader des Jeunes patriotes, régulièrement cité comme l'une des personnalités ivoiriennes actuellement dans le collimateur de la justice internationale. Selon lui, il faut mettre un terme aux poursuites contre les cadres de l'ancien régime pour que la réconciliation s'opère en Côte d'Ivoire. Enfin - fait nouveau - il propose à Charles Konan Banny, le président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation, un tête-à-tête en Afrique du sud, pays qu'il cite régulièrement en exemple.
Source: RFI
Mettre un terme aux poursuites
Sûr d'être traqué par le pouvoir ivoirien qui a lancé un mandat d'arrêt à son encontre, Charles Blé Goudé est aujourd'hui un homme aux aguets, changeant constamment de numéro de téléphone. Dans ses propos, celui qui était surnommé « le général de la rue » ne varie guère. A ceux qui l'accusent d'avoir entretenu une milice pour défendre son mentor Laurent Gbagbo, il répond qu'il a toujours refusé de prendre les armes. Et que son crédo reste le débat d'idées et la mobilisation populaire.
« Je ne me reproche rien, je n'ai aucun problème à comparaitre devant la CPI », martèle encore une fois le leader des Jeunes patriotes, régulièrement cité comme l'une des personnalités ivoiriennes actuellement dans le collimateur de la justice internationale. Selon lui, il faut mettre un terme aux poursuites contre les cadres de l'ancien régime pour que la réconciliation s'opère en Côte d'Ivoire. Enfin - fait nouveau - il propose à Charles Konan Banny, le président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation, un tête-à-tête en Afrique du sud, pays qu'il cite régulièrement en exemple.
Source: RFI
Autres articles
-
UEMOA : Ouverture de la première session ministérielle de 2026
-
Présidentielle au Bénin : Nana Akufo-Addo nommé chef de la mission de la CEDEAO
-
Burkina: une ex-ministre condamnée à 5 ans de prison pour des détournements de fonds destinés aux déplacés
-
Le Kenya a expédié vers la Chine sa première cargaison de produits exemptés de droits de douane
-
Guinée: l'ancien Premier ministre Lansana Kouyaté nommé négociateur en chef de la Cédéao avec les pays de l'AES




UEMOA : Ouverture de la première session ministérielle de 2026


