Selon les avocats de Lida Kouassi et Assoa Adou, il est environ 1h 30 du matin mercredi à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (MACA), la prison de la capitale économique de Côte d'Ivoire, lorsque l'électricité est coupée.
D'après eux, des hommes armés et cagoulés font alors irruption dans la cellule d'un des anciens ministres de Laurent Gbagbo. Ils séparent les prisonniers qui y étaient rassemblés et confisquent téléphone portable et argent.
Maitre Félix Bobré, l'avocat d'Assoa Adou : « Ils se sont retrouvés seuls avec le ministre Assoa Adou. Ils sont venus faire une fouille, à 1h30 du matin. Pour une fouille, on ne peut pas prendre la précaution de couper le courant, de porter une cagoule, de se mettre en tenue de combat et puis de venir armés. Nous sommes inquiets pour leur sécurité. »
Depuis, les détenus auraient été transférés dans des prisons à l'intérieur du pays. Les autorités judiciaires n'ont pour l'instant pas voulu s'exprimer sur ces informations. Malgré plusieurs tentatives, RFI n'a pas réussi à les joindre. Mais de source officielle citée par l'AFP, ce transfert « fait partie du fonctionnement normal de l'administration pénitentiaire ».
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