Cinq morts ont été signalés dans tout le pays durant les sept jours de campagne, selon un bilan donné par le ministre ivoirien délégué à la Défense, Paul Koffi Foffi. Il s’agit de trois personnes tuées par un tir de roquette mercredi à Grand-Lahou, à une centaine de kilomètres à l’ouest d’Abidjan, d'un candidat mort « brûlé », un candidat du RDR, le parti du président Alassane Ouattara, et d'un jeune villageois tué le week-end dernier.
Le gouvernement ivoirien et l’Onuci, la mission des Nations unies en Côte d’Ivoire, ont dénoncé hier jeudi des incidents isolés, provoqués par la présence d'hommes armés aux côtés de certains candidats pendant leur campagne. Le ministre délégué à la Défense précise même que des militaires reconnus comme tels et des forces armées non officielles ont été utilisés par des candidats, malgré la consigne du gouvernement contre cette pratique, qu’il assimile à l’utilisation de milice.
Pour Paul Koffi Koffi, les candidats qui ont eu recours à des hommes armés pour mener leur campagne pourraient être sanctionnés par la Commission électorale indépendante, notamment en invalidant les votes en leur faveur. La Commission qui a pour sa part dénoncé « des violences physiques, des injures, des propos haineux, racistes et xénophobes » tenus sur certaines radios de proximité.
De son côté, l’Onuci a fait état d'arrestations arbitraires, de mauvais traitements, ainsi que de cas d'intimidations et de destructions de biens. Mais il n’y a encore aucune précision sur l’ampleur de ces incidents isolés.
Source: RFI
Le gouvernement ivoirien et l’Onuci, la mission des Nations unies en Côte d’Ivoire, ont dénoncé hier jeudi des incidents isolés, provoqués par la présence d'hommes armés aux côtés de certains candidats pendant leur campagne. Le ministre délégué à la Défense précise même que des militaires reconnus comme tels et des forces armées non officielles ont été utilisés par des candidats, malgré la consigne du gouvernement contre cette pratique, qu’il assimile à l’utilisation de milice.
Pour Paul Koffi Koffi, les candidats qui ont eu recours à des hommes armés pour mener leur campagne pourraient être sanctionnés par la Commission électorale indépendante, notamment en invalidant les votes en leur faveur. La Commission qui a pour sa part dénoncé « des violences physiques, des injures, des propos haineux, racistes et xénophobes » tenus sur certaines radios de proximité.
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