Le « congrès unitaire » qui doit marquer la réunification du Front populaire ivoirien (FPI) devra attendre. Les discussions, engagées en janvier, sont suspendues par Pascal Affi N’Guessan. La raison : ceux d’en face ont créé avec le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) d’Henri Konan Bédié une plateforme de collaboration en vue de la présidentielle d’octobre. Et ce, sans en informer Pascal Affi N’Guessan qui ne laisse donc pas passer.
Les ordres viennent de Laurent Gbagbo, rétorque-t-on chez les « GOR » (Gbagbo ou rien). Cette passe d’armes a eu lieu dimanche 7 juin lors d’une session de reprise du dialogue interrompu depuis le 12 mars pour cause de coronavirus. Mais à la lecture du communiqué du FPI-Affi N’Guessan, on constate que d’autres couleuvres ont été avalées par ce dernier avant le 7 juin.
Alliance anti-Ouattara
Le 30 avril, alors que les discussions n’avaient pas repris, Pascal Affi N’Guessan avait appris dans la presse qu’une première déclaration de coopération avait été signée entre le PDCI et le FPI pro-Gbagbo. La tonalité du communiqué laisse entendre que les quelques rencontres entre les deux franges du FPI n’ont pas réussi à atténuer le climat de défiance qui persiste entre elles depuis plus de six ans.
L’année dernière, Pascal Affi N’Guessan avait indiqué qu’il serait candidat à la présidentielle si Laurent Gbagbo ne pouvait l’être. Mais depuis, le PDCI s’est rapproché du FPI-Gbagbo. Les deux anciens chefs d’État se sont rencontrés l’an dernier dessinant les contours d’une alliance anti-Ouattara.
Même si Laurent Gbagbo n’est pas candidat, beaucoup d’observateurs doutent fortement qu’il soutienne une candidature Affi. En attendant de clarifier sa stratégie, le FPI « Gbagbo » appelle ses militants et sympathisants à aller s’inscrire massivement sur les listes électorales qu’ils boycottaient depuis 2011.
Les ordres viennent de Laurent Gbagbo, rétorque-t-on chez les « GOR » (Gbagbo ou rien). Cette passe d’armes a eu lieu dimanche 7 juin lors d’une session de reprise du dialogue interrompu depuis le 12 mars pour cause de coronavirus. Mais à la lecture du communiqué du FPI-Affi N’Guessan, on constate que d’autres couleuvres ont été avalées par ce dernier avant le 7 juin.
Alliance anti-Ouattara
Le 30 avril, alors que les discussions n’avaient pas repris, Pascal Affi N’Guessan avait appris dans la presse qu’une première déclaration de coopération avait été signée entre le PDCI et le FPI pro-Gbagbo. La tonalité du communiqué laisse entendre que les quelques rencontres entre les deux franges du FPI n’ont pas réussi à atténuer le climat de défiance qui persiste entre elles depuis plus de six ans.
L’année dernière, Pascal Affi N’Guessan avait indiqué qu’il serait candidat à la présidentielle si Laurent Gbagbo ne pouvait l’être. Mais depuis, le PDCI s’est rapproché du FPI-Gbagbo. Les deux anciens chefs d’État se sont rencontrés l’an dernier dessinant les contours d’une alliance anti-Ouattara.
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