« Des mesures additionnelles seront prises au plan matériel et financier, en faveur des victimes de la crise postélectorale, en vue de les soutenir davantage. » L’annonce du gouvernement n’est pas plus détaillée pour le moment, mais le geste est salué par le Collectif des victimes en Côte d'Ivoire (CVCI).
Le problème, selon son président Issiaka Diaby, c’est que jusqu’à maintenant, mise à part une prime d’un million de francs CFA à chaque famille des 3 000 personnes tuées en 2010-2011, les fonds décaissés pour les indemnisations n’ont jamais été versés.
« Nous savons que c'est de la volonté politiquement de M. le président de la République, qui est le seul aujourd'hui qui mène des actions, se soucie de la situation des vicitmes. Mais malheureusement, certains de ses collaborateurs directs posent des actes contraires à la mission qu'il leur a confiée », dénonce Issiaka Diaby.
Et d'ajouter : « Ils n'ont pas versé l'argent... Il n'y a pas de liste de victimes... D'autres ont reçu l'argent, telle que Mme la ministre Mariatou Koné aujourd'hui qui, tantôt dit "j'ai reçu 10 milliards", tantôt dit "j'ai reçu 20 milliards"... Depuis 2015, elle n'arrive pas à remettre les fonds aux victimes. »
Désormais, le collectif compte bien être partie prenante dans la distribution des fonds et dans une politique d’accompagnement des victimes sur le long terme.
« Notre expertise est très importante. Les victimes se confient mieux à nous. L'Etat gère les fonds, c'est à nous de dire à l'Etat : "Qu'est-ce que vous devez faire pour telle victime, dont le bras est amputé, ou pour cet enfant, qui a assisté à l'assassinat de ses parents..." C'est ça, un véritable processus d'indemnisation des victimes. »
Pour Issiaka Diaby, cette indemnisation est une reconnaissance nécessaire aux victimes qui estiment n’avoir pas obtenu justice.
Le problème, selon son président Issiaka Diaby, c’est que jusqu’à maintenant, mise à part une prime d’un million de francs CFA à chaque famille des 3 000 personnes tuées en 2010-2011, les fonds décaissés pour les indemnisations n’ont jamais été versés.
« Nous savons que c'est de la volonté politiquement de M. le président de la République, qui est le seul aujourd'hui qui mène des actions, se soucie de la situation des vicitmes. Mais malheureusement, certains de ses collaborateurs directs posent des actes contraires à la mission qu'il leur a confiée », dénonce Issiaka Diaby.
Et d'ajouter : « Ils n'ont pas versé l'argent... Il n'y a pas de liste de victimes... D'autres ont reçu l'argent, telle que Mme la ministre Mariatou Koné aujourd'hui qui, tantôt dit "j'ai reçu 10 milliards", tantôt dit "j'ai reçu 20 milliards"... Depuis 2015, elle n'arrive pas à remettre les fonds aux victimes. »
Désormais, le collectif compte bien être partie prenante dans la distribution des fonds et dans une politique d’accompagnement des victimes sur le long terme.
« Notre expertise est très importante. Les victimes se confient mieux à nous. L'Etat gère les fonds, c'est à nous de dire à l'Etat : "Qu'est-ce que vous devez faire pour telle victime, dont le bras est amputé, ou pour cet enfant, qui a assisté à l'assassinat de ses parents..." C'est ça, un véritable processus d'indemnisation des victimes. »
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