La mobilisation intervient alors que la justice ivoirienne a ordonné, le 22 avril, la radiation de la liste électorale du candidat PDCI à la présidentielle du 25 octobre, estimant que l’ex-ministre du Plan avait perdu sa nationalité ivoirienne. À moins de six mois du scrutin, le « Vieux Parti » n’envisage pas de plan B.
« Tithi président ! Tithi président ! », « Tithi président ! OK le mercure est bon ! », chauffés à blanc sous le soleil, les partisans de Tidjane Thiam fulminent contre la décision de justice défavorable à leur champion. Lidye, adhérente PDCI du Plateau, reprend un slogan de soutien à Laurent Gbagbo : « Comme le disent les autres, nos amis d’à-côté, “Gbagbo ou rien” ! Pour nous c’est “Tidjane Thiam ou rien” ».
« À armes égales »
Adou est militant à Port-Bouët. Pour lui, une candidature alternative est hors de question : « Cette éventualité n’est pas envisageable, nous voulons nous mesurer à armes égales, avec les candidats que chaque parti aura choisi, nous voulons avoir des élections saines, équitables et inclusives ».
Certains menacent : si Tidjane Thiam n’est pas dans la course, il n’y aura pas d’élection. Le mot « boycott » est encore tabou. Gédéon Kouakou est membre du bureau politique du PDCI. Nous disons : « Que Tidjane Thiam soit sur la liste électorale. Il n’y a pas d’autre plan que cela. Nous allons user de tous les moyens prévus par la Constitution pour qu’il soit sur la liste électorale ». D’autres cadres du parti continuent de réclamer une révision de la liste électorale avant la présidentielle d’octobre. La publication de la version définitive de celle-ci est attendue le 20 juin.
« Tithi président ! Tithi président ! », « Tithi président ! OK le mercure est bon ! », chauffés à blanc sous le soleil, les partisans de Tidjane Thiam fulminent contre la décision de justice défavorable à leur champion. Lidye, adhérente PDCI du Plateau, reprend un slogan de soutien à Laurent Gbagbo : « Comme le disent les autres, nos amis d’à-côté, “Gbagbo ou rien” ! Pour nous c’est “Tidjane Thiam ou rien” ».
« À armes égales »
Adou est militant à Port-Bouët. Pour lui, une candidature alternative est hors de question : « Cette éventualité n’est pas envisageable, nous voulons nous mesurer à armes égales, avec les candidats que chaque parti aura choisi, nous voulons avoir des élections saines, équitables et inclusives ».
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