Sylvain* a perdu sa mère pendant la crise, en mars 2011. Le 8 mars 2023, cet homme d’âge mûr faisait partie des personnes invitées à une cérémonie, organisée à la préfecture de Bloléquin, par la ministre de la Solidarité, le ministre de la Réconciliation nationale et le département de la Justice. Les autorités lui ont alors remis une enveloppe lui permettant de payer les frais d’obsèques.
« Nous attendons toujours »
Entre-temps, Sylvain dit avoir fait construire une tombe. Il a mobilisé sa famille, mais depuis le 8 mars, il n’a pas pu récupérer la dépouille de sa mère. « Les autorités ne nous ont pas dit où étaient les corps », affirme cet habitant de Bloléquin. « Nous attendons toujours » soupire-t-il. Plusieurs autres familles affirment aussi avoir préparé les tombes, mais sont désorientées : « Je n’ai pas démarré les travaux champêtres, j’attends d’abord d’enterrer les miens », explique un planteur de cacao et d’hévéa.
Une source proche du dossier invoque « un dysfonctionnement administratif ». « D'ici à la fin de la semaine, tous les verrous seront levés », assure cette source. Jointe par RFI, la société Ivoire Sépulture, où les corps étaient conservés depuis 2015, n’a pour l’instant pas donné de suite.
« Nous attendons toujours »
Entre-temps, Sylvain dit avoir fait construire une tombe. Il a mobilisé sa famille, mais depuis le 8 mars, il n’a pas pu récupérer la dépouille de sa mère. « Les autorités ne nous ont pas dit où étaient les corps », affirme cet habitant de Bloléquin. « Nous attendons toujours » soupire-t-il. Plusieurs autres familles affirment aussi avoir préparé les tombes, mais sont désorientées : « Je n’ai pas démarré les travaux champêtres, j’attends d’abord d’enterrer les miens », explique un planteur de cacao et d’hévéa.
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