Le gouvernement Bissau Guinéen a annoncé mercredi que 11 personnes ont été tuées, lors de la tentative de coup d’état de mardi, parmi eux des civils et des militaires. Selon un communiqué publié par le ministère de l’Intérieur la majorité des victimes sont de jeunes soldats dont « la mort ne sera pas vaine ».
« Malgré cette tentative de coup d’état avortée, a encore dit le ministre, le gouvernement est destiné à poursuivre la construction d’un état de droit et qu’il prendra toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité et la quiétude du peuple Bissau guinéen. »
Le ministre Bissau guinéen de l’Intérieur a affirmé que l’objectif que visaient ceux qui ont attaqué le siège du gouvernement était de tuer le président et les membres du gouvernement, afin de créer un chaos politique et sociale dans le pays.
Il a invité les populations à « reprendre leur vie normale » et a assuré les établissements publics et privés que la situation est « sous contrôle », les appelant à « reprendre le travail normalement.
« Malgré cette tentative de coup d’état avortée, a encore dit le ministre, le gouvernement est destiné à poursuivre la construction d’un état de droit et qu’il prendra toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité et la quiétude du peuple Bissau guinéen. »
Le ministre Bissau guinéen de l’Intérieur a affirmé que l’objectif que visaient ceux qui ont attaqué le siège du gouvernement était de tuer le président et les membres du gouvernement, afin de créer un chaos politique et sociale dans le pays.
Il a invité les populations à « reprendre leur vie normale » et a assuré les établissements publics et privés que la situation est « sous contrôle », les appelant à « reprendre le travail normalement.
Autres articles
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée
-
Venezuela : des journalistes et opposants politiques libérés
-
Du sport au crime : le « Simol », le nouveau type d'agression qui sème la terreur à Dakar




Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU


