Au Cameroun, une première grande audience s’est tenue jeudi 11 décembre au tribunal militaire de Yaoundé pour les personnes interpellées lors des contestations postélectorales. Au total, 77 prévenus ont comparu. Ils avaient été arrêtés dans la capitale après les manifestations qui ont suivi la déclaration de victoire de l’opposant Issa Tchiroma Bakary à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.
Au Cameroun, c’est sous le regard triste et les mots d’encouragement de quelques membres de leurs familles que les soixante-dix-sept prévenus ont quitté le tribunal militaire à bord d’un véhicule pénitentiaire. L’audience, qui a duré moins d’une heure, a été renvoyée pour défaut de traducteur.
« La plupart des personnes interpellées ne s'expriment pas très bien dans les langues officielles au Cameroun et s'expriment plutôt en haoussa et en fulfuldé pour certaines », explique Maître Ndam, membre d’un collectif d’avocats qui défend les personnes incarcérées depuis la crise postélectorale. Il est donc question « qu'à la prochaine audience, des interprètes soient fournis par le tribunal », pointe l'avocat.
La défense et l’accusation doivent aussi produire la liste des témoins en vue de la prochaine audience, prévue le 8 janvier prochain.
Au Cameroun, c’est sous le regard triste et les mots d’encouragement de quelques membres de leurs familles que les soixante-dix-sept prévenus ont quitté le tribunal militaire à bord d’un véhicule pénitentiaire. L’audience, qui a duré moins d’une heure, a été renvoyée pour défaut de traducteur.
« La plupart des personnes interpellées ne s'expriment pas très bien dans les langues officielles au Cameroun et s'expriment plutôt en haoussa et en fulfuldé pour certaines », explique Maître Ndam, membre d’un collectif d’avocats qui défend les personnes incarcérées depuis la crise postélectorale. Il est donc question « qu'à la prochaine audience, des interprètes soient fournis par le tribunal », pointe l'avocat.
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