La deuxième demi-finale de la Coupe du Monde 2026 oppose, ce mercredi 15 juillet, l'Angleterre à l'Argentine. Le coup d'envoi est prévu à 19h00 GMT (15h00 heure locale d'Atlanta). Le vainqueur rencontrera en finale l’Espagne, qui a battu la France (2-0).
La confrontation qui s’annonce dépasse le cadre d'un simple match de football : une rivalité historique profonde où s'entremêlent géopolitique militaire et contentieux sportifs. À l'arrière-fond historique tendu s'ajoute aussi le fait que Lionel Messi dispute son dernier Mondial avec l'Albiceleste.
Les raisons de la tension
Le contentieux géopolitique repose sur la souveraineté des îles Malouines (Falklands), territoire de l'Atlantique Sud contrôlé par le Royaume-Uni depuis 1833 mais revendiqué par l'Argentine. En 1982, une guerre éclair de 74 jours a opposé les deux pays après l'invasion argentine de l'archipel. La victoire britannique a fait plus de 900 morts, laissant une profonde blessure nationale en Argentine, qui inscrit toujours cette revendication territoriale dans sa Constitution.
Sur le plan sportif, le quart de finale de 1966 a laissé des souvenirs amers. À Wembley, l'expulsion contestée du capitaine argentin Antonio Rattín provoque la fureur de l'Argentine, tandis que le sélectionneur anglais qualifie les Sud-Américains d'« animaux ».
Autre fait majeur : le scandale de la «Main de Dieu» en 1986. Seulement quatre ans après la guerre des Malouines, Diego Maradona élimine l'Angleterre en Coupe du monde grâce à son célèbre but de la main, suivi du « but du siècle ». Pour le peuple argentin, cette victoire fut célébrée comme une revanche symbolique face à l'armée britannique.
A moins de 24 heures de cette confrontation, dans des vidéos abondamment relayées sur les réseaux sociaux, des Argentins brûlaient des drapeaux, maillots et effigies aux couleurs de l’Angleterre. Des signes que la douleur et les frustrations sont encore vivaces et que le match s’annonce houleux.
La confrontation qui s’annonce dépasse le cadre d'un simple match de football : une rivalité historique profonde où s'entremêlent géopolitique militaire et contentieux sportifs. À l'arrière-fond historique tendu s'ajoute aussi le fait que Lionel Messi dispute son dernier Mondial avec l'Albiceleste.
Les raisons de la tension
Le contentieux géopolitique repose sur la souveraineté des îles Malouines (Falklands), territoire de l'Atlantique Sud contrôlé par le Royaume-Uni depuis 1833 mais revendiqué par l'Argentine. En 1982, une guerre éclair de 74 jours a opposé les deux pays après l'invasion argentine de l'archipel. La victoire britannique a fait plus de 900 morts, laissant une profonde blessure nationale en Argentine, qui inscrit toujours cette revendication territoriale dans sa Constitution.
Sur le plan sportif, le quart de finale de 1966 a laissé des souvenirs amers. À Wembley, l'expulsion contestée du capitaine argentin Antonio Rattín provoque la fureur de l'Argentine, tandis que le sélectionneur anglais qualifie les Sud-Américains d'« animaux ».
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