Le département de Sédhiou enregistre cette année 152 candidats au Brevet de fin d'études moyennes (BFEM) 2026 qui composent sans extrait de naissance. Parmi eux figurent 72 filles et 80 garçons. La révélation a été faite ce mardi par l'Inspecteur de l'Éducation et de la Formation (IEF) de Sédhiou, à l'issue d'une tournée de supervision dans plusieurs centres d'examen de la capitale du Pakao.
Face à la presse, l'autorité éducative a indiqué que ces candidats ont été exceptionnellement autorisés à prendre part aux épreuves grâce aux mesures arrêtées par le Comité départemental de développement (CDD). Cette décision vise à garantir à ces élèves les mêmes chances de réussite que leurs camarades régulièrement en possession de leurs pièces d'état civil.
Selon l'IEF, cette mesure s'inscrit dans une démarche de préservation du droit à l'éducation, afin d'éviter que des candidats soient privés de l'examen pour des raisons administratives indépendantes de leur volonté.
Toutefois, l'inspecteur n'a pas manqué de tirer la sonnette d'alarme sur la récurrence de cette situation. Il a regretté que, chaque année, le département soit confronté à un nombre important de candidats dépourvus d'extraits de naissance, aussi bien au BFEM qu'au Certificat de fin d'études élémentaires (CFEE).
Pour mettre définitivement un terme à ce phénomène, l'autorité scolaire a lancé un appel à une synergie d'actions entre les services de l'état civil, les collectivités territoriales, les autorités administratives, les établissements scolaires, les parents d'élèves et l'ensemble des acteurs concernés.
En attendant une solution durable, les 152 candidats concernés poursuivent les épreuves du BFEM 2026 dans les mêmes conditions que les autres, avec l'espoir de décrocher leur premier diplôme de l'enseignement moyen.
Face à la presse, l'autorité éducative a indiqué que ces candidats ont été exceptionnellement autorisés à prendre part aux épreuves grâce aux mesures arrêtées par le Comité départemental de développement (CDD). Cette décision vise à garantir à ces élèves les mêmes chances de réussite que leurs camarades régulièrement en possession de leurs pièces d'état civil.
Selon l'IEF, cette mesure s'inscrit dans une démarche de préservation du droit à l'éducation, afin d'éviter que des candidats soient privés de l'examen pour des raisons administratives indépendantes de leur volonté.
Toutefois, l'inspecteur n'a pas manqué de tirer la sonnette d'alarme sur la récurrence de cette situation. Il a regretté que, chaque année, le département soit confronté à un nombre important de candidats dépourvus d'extraits de naissance, aussi bien au BFEM qu'au Certificat de fin d'études élémentaires (CFEE).
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