À ce jour, le nombre de patients hospitalisés pour cause de Covid-19 frôle les 32 000, soit tout près du pic enregistré lors de la première vague. C'était le 14 avril dernier. Et lundi, c'est le nombre de morts enregistré en 24 heures qui alarmait : 551 décès en une seule journée. Le bilan le plus élevé depuis le début de cette deuxième vague.
Signe que les hôpitaux peinent à faire face, de nombreux CHU déprogramment des opérations chirurgicales et reportent des consultations. Ainsi, la Ligue contre le cancer note que tous les indicateurs passent au rouge pour les personnes atteintes de cancer. Leur prise en charge n'est plus suffisante.
Seul recul, le taux de positivité, le nombre de cas positifs sur 100 tests effectués est repassé sous la barre des 20%.
Olivier Véran, le ministre de la Santé, évoquait dimanche un frémissement. Peut-être un effet des couvre-feux qui ont précédé le reconfinement. La tendance sur une semaine était à la baisse. Mais il faudra attendre encore quelques jours pour que ces données soient consolidées. Un embouteillage informatique a rendu certains bilans quotidiens incomplets.
Vers un statu quo
C’est le statu quo qui est donc privilégié. « Il est encore trop tôt pour durcir ou assouplir le confinement, on n’a pas assez de recul », confie l’entourage de Jean Castex. L’exécutif avance pas à pas : « Il ne faut pas brûler les étapes », met en garde une ministre.
Les établissements scolaires resteront ouverts pour l’instant, même si à Matignon, la fermeture des lycées et des classes de 3e et 4e au collège reste une option pour les semaines à venir.
Pas de nouvelles restrictions donc, mais pas de nouvelles dérogations non plus. Les commerces non essentiels ne devraient pas être autorisés à lever le rideau.
Dans ce quartier du sud de Paris, les commerçants qui ont dû fermer ne se font pas trop d’espoir...
Signe que les hôpitaux peinent à faire face, de nombreux CHU déprogramment des opérations chirurgicales et reportent des consultations. Ainsi, la Ligue contre le cancer note que tous les indicateurs passent au rouge pour les personnes atteintes de cancer. Leur prise en charge n'est plus suffisante.
Seul recul, le taux de positivité, le nombre de cas positifs sur 100 tests effectués est repassé sous la barre des 20%.
Olivier Véran, le ministre de la Santé, évoquait dimanche un frémissement. Peut-être un effet des couvre-feux qui ont précédé le reconfinement. La tendance sur une semaine était à la baisse. Mais il faudra attendre encore quelques jours pour que ces données soient consolidées. Un embouteillage informatique a rendu certains bilans quotidiens incomplets.
Vers un statu quo
C’est le statu quo qui est donc privilégié. « Il est encore trop tôt pour durcir ou assouplir le confinement, on n’a pas assez de recul », confie l’entourage de Jean Castex. L’exécutif avance pas à pas : « Il ne faut pas brûler les étapes », met en garde une ministre.
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