Le ministère de la Santé et de l'Action sociale a décidé d'élargir le Centre de traitement des épidémiologiques (CTE) de Louga pour la prise en charge des malades de Covid-19. Ceci, en raison de la hausse des nouvelles contaminations et des « cas compliqués » dans cette ville située dans le nord-ouest du Sénégal.
Selon la Rfm, l’Hôpital régional de Louga est aussi doté de respirateurs et de lits électriques. Son médecin chef, Cheikh Sadibou Senghor s’explique : « Au niveau de la région, il y a des fortes décisions qui ont été prises et avec l’accompagnement du ministère de la Santé et de l’Action sociale, ils ont parlé de l’extension du CTE de Louga ».
Ainsi les lits au niveau de ce CTE vont passer de 10 à 53 et les cas graves seront désormais traités au sein de cette structure sanitaire. « Aujourd’hui, on a 10 lits, avec cette extension au niveau du CTE de Louga, nous aurons jusqu’à 53 lits. Les 10 lits actuellement consacrés au CTE vont maintenant être orientés dans le cadre de la prise en charge des urgences ».
Parce que, a-t-il souligné, « aujourd’hui, le constat c’est qu’on a des cas de plus en plus compliqués au niveau du CTE. Avec le ministère de la Santé, il est prévu de consacrer ces dix (10) lits à des cas graves. Les 43 autres lits seront consacrés dans la prise ne charge des cas modérés ».
Selon la Rfm, l’Hôpital régional de Louga est aussi doté de respirateurs et de lits électriques. Son médecin chef, Cheikh Sadibou Senghor s’explique : « Au niveau de la région, il y a des fortes décisions qui ont été prises et avec l’accompagnement du ministère de la Santé et de l’Action sociale, ils ont parlé de l’extension du CTE de Louga ».
Ainsi les lits au niveau de ce CTE vont passer de 10 à 53 et les cas graves seront désormais traités au sein de cette structure sanitaire. « Aujourd’hui, on a 10 lits, avec cette extension au niveau du CTE de Louga, nous aurons jusqu’à 53 lits. Les 10 lits actuellement consacrés au CTE vont maintenant être orientés dans le cadre de la prise en charge des urgences ».
Parce que, a-t-il souligné, « aujourd’hui, le constat c’est qu’on a des cas de plus en plus compliqués au niveau du CTE. Avec le ministère de la Santé, il est prévu de consacrer ces dix (10) lits à des cas graves. Les 43 autres lits seront consacrés dans la prise ne charge des cas modérés ».
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