Dans le septentrion où les groupes armés contrôlent une bonne partie, la situation politique nationale est suivie avec attention. La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), signataire de l’Accord pour la paix et la Réconciliation bien qu’elle n’a pas donné publiquement des consignes de vote à l’élection présidentielle du 29 juillet dernier, observe les faits et gestes des acteurs politiques.
Au sein de l’ex-rébellion, difficile de s’entendre sur une position commune à prendre pour qualifier la crise postélectorale qui se dessine à Bamako.
Ces derniers jours, de fortes divergences sont apparues entre la branche politique et celle militaire de la CMA. L’écart est tellement grand que certains menacent vertement de reprendre les hostilités au cas où une instabilité gagne la capitale.
Pour les frondeurs, une crise au sud du pays est une déclaration de guerre à l’ex-rébellion impatiente de voir la mise en œuvre de l’Accord s’accélérer.
Au regard de la contestation des résultats issus des bureaux du nord, certains ex-rebelles estiment être tout simplement visés. Pour eux, l’effort déployé par la CMA pour sécuriser le scrutin dans nombre des localités qu’elle contrôle, mérite d’être reconnu et mis au compte de la confiance retrouvée entre les partis signataires.
Très en colère, certains acteurs de l’ex-rébellion perçoivent la donne politique comme une provocation qui ne saurait passer à ses yeux.
En tout état de cause, ceux qui menacent de reprendre les armes se basent sur les discussions que la CMA a eues avec les deux ténors de la présidentielle (IBK et Soumaila Cissé). « Nous avons accordé la meilleure occasion aux hommes politiques à Kidal. C’est la preuve que nous accordons du prix à la gestion politique de la crise »,nous a confié un cadre mécontent de la coordination.
À Kidal et dans les autres zones occupées par la CMA, on attend avec impatience la publication des résultats définitifs du scrutin aujourd’hui et surtout de la suite des événements
Au sein de l’ex-rébellion, difficile de s’entendre sur une position commune à prendre pour qualifier la crise postélectorale qui se dessine à Bamako.
Ces derniers jours, de fortes divergences sont apparues entre la branche politique et celle militaire de la CMA. L’écart est tellement grand que certains menacent vertement de reprendre les hostilités au cas où une instabilité gagne la capitale.
Pour les frondeurs, une crise au sud du pays est une déclaration de guerre à l’ex-rébellion impatiente de voir la mise en œuvre de l’Accord s’accélérer.
Au regard de la contestation des résultats issus des bureaux du nord, certains ex-rebelles estiment être tout simplement visés. Pour eux, l’effort déployé par la CMA pour sécuriser le scrutin dans nombre des localités qu’elle contrôle, mérite d’être reconnu et mis au compte de la confiance retrouvée entre les partis signataires.
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