Dans une lettre adressée au président de la République du Burkina Faso, Ibrahim Traoré, le député sénégalais Guy Marius Sagna affirme son soutien au peuple burkinabè et dénonce ce qu’il considère comme « une guerre imposée par l’impérialisme international. » Dans la note parvenu à PressAfrik, M. Sagna fustige « la manipulation de terroristes et de séparatistes par l’impérialisme » visant, selon lui, le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Il estime que les peuples de ces nations « veulent s’extraire de l’oppression néocoloniale de l’impérialisme ».
Il distingue par ailleurs deux types de militaires : « ceux manipulés par l’impérialisme contre leur peuple » et « ceux qui font aboutir la mobilisation des peuples contre des régimes néocoloniaux ».
Guy Marius Sagna accuse l’impérialisme de soutenir « des putschs et juntes de militaires au service de ses intérêts » tout en condamnant « ceux qui parachèvent les mobilisations des peuples qui veulent l’indépendance réelle ». Il rappelle également le destin du « camarade Thomas Sankara, précurseur africain du prolongement des luttes populaires par la fraction militaire du peuple burkinabè ». Il condamne « l’hypocrite duplicité des impérialistes et de leurs médias » et affirme qu’« elle ne passera pas ».
Revenant sur l’histoire récente du Burkina Faso, il écrit : « depuis l’assassinat du héros martyr Sankara, le peuple Burkinabè a mis un terme à des décennies de putsch néocolonial dirigé par des juntes civiles valets de l’impérialisme ». Pour conclure Guy Marius Sagna formule des vœux de « de victoire de la seconde phase de libération anti-néocoloniale africaine en cours au Burkina Faso comme au Mali, au Niger et au Sénégal ».
Il distingue par ailleurs deux types de militaires : « ceux manipulés par l’impérialisme contre leur peuple » et « ceux qui font aboutir la mobilisation des peuples contre des régimes néocoloniaux ».
Guy Marius Sagna accuse l’impérialisme de soutenir « des putschs et juntes de militaires au service de ses intérêts » tout en condamnant « ceux qui parachèvent les mobilisations des peuples qui veulent l’indépendance réelle ». Il rappelle également le destin du « camarade Thomas Sankara, précurseur africain du prolongement des luttes populaires par la fraction militaire du peuple burkinabè ». Il condamne « l’hypocrite duplicité des impérialistes et de leurs médias » et affirme qu’« elle ne passera pas ».
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