Au Sénégal, la cherté de la vie continue de peser lourdement sur le quotidien des ménages. Hausse des dépenses, difficultés à subvenir aux besoins de la famille et manque d’opportunités d’emploi : de nombreux citoyens disent avoir de plus en plus de mal à joindre les deux bouts.
À Dakar, à la Sicap Liberté, les témoignages recueillis illustrent le désarroi d’une population confrontée à une situation économique jugée préoccupante.
Agent de location automobile et habitant de Sicap Liberté, Ibrahim Khalil Diop constate, lui aussi, une dégradation des conditions de vie. Selon lui, le manque d’opportunités professionnelles et l’augmentation des dépenses quotidiennes sont devenus des réalités difficiles à ignorer.
« On l’a tous constaté parce qu’on vit dans ce pays. Nous sommes des Sénégalais et nous pouvons en parler : le pays va vraiment mal. Les opportunités de travail sont en déficit et les dépenses deviennent de plus en plus chères. » déplore t-il.
Face à cette situation, Ibrahim estime qu’il est nécessaire de privilégier le dialogue et l’entraide afin de mieux comprendre les difficultés auxquelles la population est confrontée.
« Il ne faut pas être hypocrite ni cacher les choses. Le pays va mal. Il faut s’entraider et instaurer un dialogue entre nous afin d’identifier les problèmes. La situation pourrait ainsi s’alléger. »évoque t-il.
Des dépenses quotidiennes qui augmentent
Comme beaucoup de ménages, ses charges ont également augmenté. Entre les besoins personnels et les dépenses familiales, il affirme devoir faire face à une pression financière plus importante qu’auparavant.
« Mes dépenses ont augmenté par rapport à avant. Il faut vivre, s’occuper de soi et de sa famille. Ce qui m’allège un peu, c’est que je vis dans la maison familiale, donc je ne paie pas de loyer, mais je participe aux dépenses de la famille », souligne t-il.
Pour lui, une meilleure communication entre les autorités et les citoyens pourrait contribuer à mieux cerner les difficultés rencontrées sur le terrain.
« Si un pays va dans cette direction, il faut essayer de maintenir le dialogue, d’identifier les causes exactes et de trouver des solutions. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. » poursuit-il.
Il appelle ainsi l’État à davantage écouter les populations et à agir sur les difficultés qui affectent leur quotidien.
« L’État doit travailler sur cette situation, essayer de connaître les problèmes de la population et identifier les failles afin de remédier à cette situation. La communication est absente. »
Selon lui, les autorités et les citoyens doivent travailler ensemble pour améliorer les conditions de vie.
« Le peuple et l’État ne font qu’un. L’État doit communiquer avec la population afin de trouver des solutions permettant aux Sénégalais de vivre décemment. » déclare t-il.
Même constat chez Ousmane Ndiaye, également habitant de Sicap Liberté. Pour lui, les difficultés économiques touchent une grande partie de la population et le chômage des jeunes demeure particulièrement préoccupant.
« Ce qui se passe dans ce pays, personne ne peut tout dire tellement il y a de problèmes. Les gens souffrent de la cherté de la vie. Quant au manque d’emploi, n’en parlons même pas. »
Face au chômage, Ousmane Ndiaye s’interroge notamment sur l’utilisation des espaces disponibles dans la capitale. Il estime que certains terrains pourraient être aménagés pour créer des activités économiques et offrir des emplois aux jeunes.
« Il y a beaucoup d’espaces. Regardez du côté de Liberté 5. Pourquoi l’État ne transforme-t-il pas ces espaces en usines afin de permettre aux jeunes de travailler », s'interroge-t-il.
Pour lui, le manque d’emploi peut également favoriser certaines dérives sociales. Il évoque notamment les jeunes sans activité qui, confrontés au chômage et à la frustration, peuvent être tentés par la délinquance.
« Il y a plusieurs jeunes qui agressent ou volent à cause du manque de travail, qui les frustre. L’État doit prendre des mesures afin de réduire le nombre de jeunes qui déambulent sans occupation », dénonce t-il.
Ousmane Ndiaye lance ainsi un appel aux autorités, particulièrement en direction de la jeunesse, confrontée au chômage et à la précarité.
« J’invite le président à venir en aide à la population, notamment aux jeunes. Il faut aider les jeunes pour les empêcher de prendre la pirogue. Au Sénégal, alhamdoulilah, il n’y a pas de guerre ni de bombes. C’est seulement la vie chère qui nous tue ».
Au-delà des statistiques et des chiffres économiques, ces témoignages mettent en lumière les difficultés concrètes auxquelles certains Sénégalais sont confrontés au quotidien.
À Sicap Liberté comme ailleurs, la hausse du coût de la vie et le manque d’opportunités d’emploi restent ainsi au cœur des préoccupations. Entre appels au dialogue, demandes d’accompagnement de la jeunesse et recherche de solutions, la population attend des réponses concrètes pour améliorer leur quotidien.
À Dakar, à la Sicap Liberté, les témoignages recueillis illustrent le désarroi d’une population confrontée à une situation économique jugée préoccupante.
Agent de location automobile et habitant de Sicap Liberté, Ibrahim Khalil Diop constate, lui aussi, une dégradation des conditions de vie. Selon lui, le manque d’opportunités professionnelles et l’augmentation des dépenses quotidiennes sont devenus des réalités difficiles à ignorer.
« On l’a tous constaté parce qu’on vit dans ce pays. Nous sommes des Sénégalais et nous pouvons en parler : le pays va vraiment mal. Les opportunités de travail sont en déficit et les dépenses deviennent de plus en plus chères. » déplore t-il.
Face à cette situation, Ibrahim estime qu’il est nécessaire de privilégier le dialogue et l’entraide afin de mieux comprendre les difficultés auxquelles la population est confrontée.
« Il ne faut pas être hypocrite ni cacher les choses. Le pays va mal. Il faut s’entraider et instaurer un dialogue entre nous afin d’identifier les problèmes. La situation pourrait ainsi s’alléger. »évoque t-il.
Des dépenses quotidiennes qui augmentent
Comme beaucoup de ménages, ses charges ont également augmenté. Entre les besoins personnels et les dépenses familiales, il affirme devoir faire face à une pression financière plus importante qu’auparavant.
« Mes dépenses ont augmenté par rapport à avant. Il faut vivre, s’occuper de soi et de sa famille. Ce qui m’allège un peu, c’est que je vis dans la maison familiale, donc je ne paie pas de loyer, mais je participe aux dépenses de la famille », souligne t-il.
Pour lui, une meilleure communication entre les autorités et les citoyens pourrait contribuer à mieux cerner les difficultés rencontrées sur le terrain.
« Si un pays va dans cette direction, il faut essayer de maintenir le dialogue, d’identifier les causes exactes et de trouver des solutions. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. » poursuit-il.
Il appelle ainsi l’État à davantage écouter les populations et à agir sur les difficultés qui affectent leur quotidien.
« L’État doit travailler sur cette situation, essayer de connaître les problèmes de la population et identifier les failles afin de remédier à cette situation. La communication est absente. »
Selon lui, les autorités et les citoyens doivent travailler ensemble pour améliorer les conditions de vie.
« Le peuple et l’État ne font qu’un. L’État doit communiquer avec la population afin de trouver des solutions permettant aux Sénégalais de vivre décemment. » déclare t-il.
Même constat chez Ousmane Ndiaye, également habitant de Sicap Liberté. Pour lui, les difficultés économiques touchent une grande partie de la population et le chômage des jeunes demeure particulièrement préoccupant.
« Ce qui se passe dans ce pays, personne ne peut tout dire tellement il y a de problèmes. Les gens souffrent de la cherté de la vie. Quant au manque d’emploi, n’en parlons même pas. »
Face au chômage, Ousmane Ndiaye s’interroge notamment sur l’utilisation des espaces disponibles dans la capitale. Il estime que certains terrains pourraient être aménagés pour créer des activités économiques et offrir des emplois aux jeunes.
« Il y a beaucoup d’espaces. Regardez du côté de Liberté 5. Pourquoi l’État ne transforme-t-il pas ces espaces en usines afin de permettre aux jeunes de travailler », s'interroge-t-il.
Pour lui, le manque d’emploi peut également favoriser certaines dérives sociales. Il évoque notamment les jeunes sans activité qui, confrontés au chômage et à la frustration, peuvent être tentés par la délinquance.
« Il y a plusieurs jeunes qui agressent ou volent à cause du manque de travail, qui les frustre. L’État doit prendre des mesures afin de réduire le nombre de jeunes qui déambulent sans occupation », dénonce t-il.
Ousmane Ndiaye lance ainsi un appel aux autorités, particulièrement en direction de la jeunesse, confrontée au chômage et à la précarité.
« J’invite le président à venir en aide à la population, notamment aux jeunes. Il faut aider les jeunes pour les empêcher de prendre la pirogue. Au Sénégal, alhamdoulilah, il n’y a pas de guerre ni de bombes. C’est seulement la vie chère qui nous tue ».
Au-delà des statistiques et des chiffres économiques, ces témoignages mettent en lumière les difficultés concrètes auxquelles certains Sénégalais sont confrontés au quotidien.
À Sicap Liberté comme ailleurs, la hausse du coût de la vie et le manque d’opportunités d’emploi restent ainsi au cœur des préoccupations. Entre appels au dialogue, demandes d’accompagnement de la jeunesse et recherche de solutions, la population attend des réponses concrètes pour améliorer leur quotidien.
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