Le député Thierno Alassane Sall a profité de la tribune de la présentation de l’ouvrage de Bachir Fofana, ce jeudi à Dakar, pour livrer un plaidoyer en faveur de la liberté d’expression et du débat public au Sénégal. Évoquant la posture de l'homme politique, souvent pris au piège des critiques, il a tranché fermement en faveur de la prise de parole publique.
Le leader politique considère en effet que la confrontation d’idées constitue une exigence démocratique absolue, un espace de dialogue où chacun peut exprimer son point de vue dans le respect de l'autre. C'est précisément cette démarche de transparence qu'il a saluée chez l'auteur du jour.
Pour le parlementaire, le mutisme des dirigeants face aux urgences sociales est régulièrement perçu comme une forme de complicité ou d'indifférence face aux drames de la migration clandestine, aux recours constitutionnels ou à la crise de l’éducation. Pourtant, dès que ces mêmes acteurs s'expriment, ils sont tout d'un coup soupçonnés d'avoir des motivations purement individuelles et politiciennes.
Face à ce dilemme, Thierno Alassane Sall dit assumer ses choix en s'exprimant régulièrement à travers des contributions, des interviews et des livres. Selon lui, le rôle premier d'un acteur de la cité reste d'éclairer l'opinion et de donner son point de vue sur les affaires publiques, à l'image du travail de restitution équilibré proposé par Bachir Fofana.
Réagissant aux débats de la rencontre, notamment sur le rôle des intellectuels souvent accusés de théoriser dans les salons plutôt que d'agir sur le terrain, le député a tenu à nuancer les reproches en prônant une alliance nécessaire entre la pensée et la pratique.
Selon lui, l'un ne va pas sans l'autre. Il estime qu'un intellectuel qui n'agit pas peut être inefficace, mais qu'une action qui n'est pas guidée par une réflexion approfondie peut s'avérer dangereuse. Les deux postures se révèlent donc parfaitement complémentaires pour faire avancer la société.
En conclusion, le parlementaire a appelé à la multiplication de ces cercles de réflexion et de ces panels, indispensables pour opérer la jonction entre la théorie et la pratique.
Devant un public nombreux resté tard pour l'occasion, Thierno Alassane Sall a rappelé que le Sénégal a un besoin crucial de ces espaces de discussion pacifiques et constructifs, affirmant que c’est de la confrontation des idées que jaillira la lumière nécessaire pour bâtir un pays de paix, de justice et de prospérité.
Le leader politique considère en effet que la confrontation d’idées constitue une exigence démocratique absolue, un espace de dialogue où chacun peut exprimer son point de vue dans le respect de l'autre. C'est précisément cette démarche de transparence qu'il a saluée chez l'auteur du jour.
Pour le parlementaire, le mutisme des dirigeants face aux urgences sociales est régulièrement perçu comme une forme de complicité ou d'indifférence face aux drames de la migration clandestine, aux recours constitutionnels ou à la crise de l’éducation. Pourtant, dès que ces mêmes acteurs s'expriment, ils sont tout d'un coup soupçonnés d'avoir des motivations purement individuelles et politiciennes.
Face à ce dilemme, Thierno Alassane Sall dit assumer ses choix en s'exprimant régulièrement à travers des contributions, des interviews et des livres. Selon lui, le rôle premier d'un acteur de la cité reste d'éclairer l'opinion et de donner son point de vue sur les affaires publiques, à l'image du travail de restitution équilibré proposé par Bachir Fofana.
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