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Déclaration de patrimoine : Les députes ne sont pas partants



Déclaration de patrimoine : Les députes ne sont pas partants


Le Chef de l’Etat, au cours du Conseil des ministres de ce jeudi 14 février, a demandé à ses ministres et aux élus de se soumettre à l’exercice de déclaration de patrimoine. Les députés, quand eux, ne trouvent pas pertinente cette question de déclaration de patrimoine. A les en croire, ils n’ont que leur salaire et ne gèrent aucun fonds de derniers publics. Par contre, les députés interrogés par Rfm, ne sont pas contre cette mesure et soutiennent d’appuyer le président Macky SALL dans cette logique. Mais, ce sont plutôt ceux qui managent les deniers publics qui doivent se soumettre à cette politique de déclaration de patrimoine. 



Vendredi 15 Février 2013 - 13:19


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1.Posté par deug le 16/02/2013 17:12
LYCEE JOHN F. KENNEDY Situation de tension, suspension des cours… Le Sudes accuse des profs d’être derrière ces remous

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Le Syndicat unitaire et démocratique des enseignants du Sénégal (Sudes) accuse un groupe d’enseignants qui, selon lui, est à l’origine de ces remous constatés ces derniers temps au Lycée John F. Kennedy. Amadou Diaouné, secrétaire général du Sudes, soutient que depuis 2009, ce groupe tient en otage ce lycée au point de suspendre les enseignements. Les syndicalistes qui s’indignent de cette situation, interpellent l’Etat pour qu’il crée les conditions pouvant assurer aux élèves désireux de faire cours d’étudier dans la sérénité.
Le Syndicat unitaire et démocratique des enseignants du Sénégal (Sudes) a vivement déploré la situation qui prévaut actuellement au Lycée John F. Kennedy de Dakar. Son secrétaire général, Amadou Diaouné, qui est en même temps professeur d’histoire et de géographie dans cet établissement depuis 12 ans se dit fortement ému par cette situation qui est, selon lui, «entretenue par un groupe de professeurs». «De-puis 2009, ce groupe tient en otage le lycée au vu et au su de l’autorité qui a laissé faire. Et aujourd’hui, la situation se retourne contre elle. Le résultat des enseignements sont injustement suspendus au grand dam des élèves, des professeurs qui veulent enseigner et de l’administration de l’école», se désole le professeur d’histoire et de géographie.
Conséquence, le lycée est divisé en deux groupes. M. Diaouné renseigne que des collègues et quelques élèves travaillés au corps se sont solidarisés avec ce groupe pour empêcher les cours. «Nous sommes dans un pays démocratique, ils ont le droit d’aller en grève. Par contre, ils n’ont pas le droit d’empêcher les autres qui veulent faire cours de ne pas faire cours», peste le secrétaire général du Sudes. Et Amadou Diaouné d’interpeller l’Etat qui a l’obligation de régler cette situation en créant les conditions pour que les enseignements reprennent au plus vite.

«Les parents ne cessent de retirer leurs enfants»
Revenant sur la sanction infligée à trois de ses collègues, il révèle que celle-ci découle d’une «insubordination caractérisée de la part de ces trois professeurs qui refusent systématiquement d’exécuter les ordres du proviseur intérimaire nommé par l’administration de l’école». En effet, raconte Amadou Diaouné, ces professeurs qui ne voulaient pas de ce proviseur ont pris la responsabilité sur eux de refuser de faire tout ce que celle-ci leur demande de faire. Et c’est ainsi, note-t-il, que l’autorité a pris des sanctions pour les affecter dans d’autres établissements de la capitale, afin de ramener la sérénité dans cette école qui, «il faut le dire, est fortement éprouvée ces dernières années par des perturbations. Depuis 2 à 3 ans, il y règne un climat délétère et les parents ne cessent de retirer leurs enfants», regrette Amadou Diaouné.
Le professeur d’histoire et de géographie, qui impute la responsabilité de cette crise à ce groupe d’enseignants, regrette l’esprit de famille qui régnait à Kennedy. Un climat qui a commencé à se gâter, si l’on en croit le professeur d’histoire et de géographie, en 2009 lorsque qu’on avait nommé Absatou Sall Djigo, proviseur de cet établissement. Ce même groupe avait cherché vaille que vaille à la faire partir. A l’époque, se souvient M. Diaouné : «J’avais initié un comité de sage pour qu’on ramène la sérénité dans cette école». A ce propos, explique-t-il, l’inspecteur d’académie était mis à contribution. A plusieurs reprises, des rencontres avaient eu lieu et avaient permis que cette année soit sauvée. L’année suivante, raconte toujours l’enseignant, ce même groupe remet en selle ses revendications. Il déclenche un mouvement de grève demandant le départ de Mme Djigo jusqu’à ce que Kalidou Diallo, alors ministre de l’Education, limoge la dame «sur des bases très légères», juge-t-il. Depuis, soutient le syndicaliste, le groupe se croit tout permis.
Et quand, il s’est agit de nommer un intérimaire pour assurer le poste en attendant un autre, «ces enseignants ont voulu refaire la même chose. Il a fait courir une rumeur disant qu’il a proposé à l’inspecteur d’académie (Ia) une dame au poste». Alors que rectifie M. Diaouné, il appartient à l’administration de l’école de nommer un intérimaire. En réalité soutient M. Diaouné, «ce groupe voulait qu’un des leurs soit nommé censeur du lycée».

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