Le débat autour du déguerpissement annoncé sur les berges du fleuve Casamance continue de susciter de vives réactions. À Kolda, le Forum Civil a clairement affiché sa position en faveur du respect strict de la légalité, malgré les investissements consentis par certains occupants des zones concernées.
Son coordonnateur, Me Aboubacar Camara, s’est voulu sans équivoque. Selon lui, si les efforts financiers réalisés par les occupants sont à saluer, ils ne sauraient justifier des installations en dehors du cadre réglementaire. « Les investissements sont importants, certes, mais ils doivent impérativement respecter la réglementation en vigueur », a-t-il déclaré.
Dans cette affaire sensible, Me Camara insiste sur la nécessité de privilégier l’intérêt collectif au détriment des intérêts particuliers. « Il nous faut être du côté de l’intérêt général », a-t-il martelé, appelant à une application équitable des lois en matière d’occupation du domaine public.
Le Forum Civil de Kolda rappelle ainsi que les berges des cours d’eau constituent des zones sensibles, souvent protégées par des textes en raison de leur rôle environnemental et de leur importance pour les populations riveraines. Leur occupation anarchique peut engendrer des risques, notamment en termes d’inondations, de dégradation de l’écosystème et de conflits fonciers.
Cette sortie intervient dans un contexte où les autorités locales ont ordonné la libération des emprises du fleuve Casamance, donnant un délai aux occupants pour quitter les lieux. Une décision qui, bien que controversée, s’inscrit selon les défenseurs de la mesure dans une logique de préservation de l’espace public et de restauration de l’ordre urbain.
En se positionnant clairement, le Forum Civil entend ainsi rappeler que le développement local doit s’opérer dans le respect des règles établies, gage d’une gestion durable et équitable des ressources.
Son coordonnateur, Me Aboubacar Camara, s’est voulu sans équivoque. Selon lui, si les efforts financiers réalisés par les occupants sont à saluer, ils ne sauraient justifier des installations en dehors du cadre réglementaire. « Les investissements sont importants, certes, mais ils doivent impérativement respecter la réglementation en vigueur », a-t-il déclaré.
Dans cette affaire sensible, Me Camara insiste sur la nécessité de privilégier l’intérêt collectif au détriment des intérêts particuliers. « Il nous faut être du côté de l’intérêt général », a-t-il martelé, appelant à une application équitable des lois en matière d’occupation du domaine public.
Le Forum Civil de Kolda rappelle ainsi que les berges des cours d’eau constituent des zones sensibles, souvent protégées par des textes en raison de leur rôle environnemental et de leur importance pour les populations riveraines. Leur occupation anarchique peut engendrer des risques, notamment en termes d’inondations, de dégradation de l’écosystème et de conflits fonciers.
Cette sortie intervient dans un contexte où les autorités locales ont ordonné la libération des emprises du fleuve Casamance, donnant un délai aux occupants pour quitter les lieux. Une décision qui, bien que controversée, s’inscrit selon les défenseurs de la mesure dans une logique de préservation de l’espace public et de restauration de l’ordre urbain.
En se positionnant clairement, le Forum Civil entend ainsi rappeler que le développement local doit s’opérer dans le respect des règles établies, gage d’une gestion durable et équitable des ressources.
Autres articles
-
Indépendance du Mali : Assimi Goïta réaffirme la souveraineté du pays, salué par Washington
-
Du vol imaginaire à la cellule : l'affaire des lunettes d'un ministre scandalise le Cameroun
-
Féminicide à Vélingara : l'enquête de la gendarmerie a désigné l'époux comme le meurtrier présumé de Fatoumata Baldé
-
Reconstruction de la mosquée El Hadj Omar Tall : la mairie de Dakar-Plateau débourse 100 millions de FCFA
-
Grand Yoff : deux individus interpellés pour «détention et vente de médicaments falsifiés ou prohibés»




Indépendance du Mali : Assimi Goïta réaffirme la souveraineté du pays, salué par Washington


