Le groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal s'est prononcé ce lundi en conférence de presse sur la démission du désormais ex-président de l'Assemblée nationale, El Malick Ndiaye. Les députés de l'opposition qualifient cette décision d'« illégale et dangereuse ».
« Le président Malick Ndiaye nous a donné lecture d'une lettre, désormais rendue publique, pour dire qu'au nom d'intérêts supérieurs, il démissionnait de son mandat. Être président de l'Assemblée nationale, c'est un mandat. Après avoir été élu député, le collège des députés qui compose l'Assemblée nationale élit son président », a déclaré Aïssata Tall Sall, présidente du groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal.
Selon elle, le président démissionnaire exerce donc un double mandat. « Mais pour démissionner de ce mandat, le règlement intérieur prévoit une procédure particulière. Or lui, il est arrivé, il a sorti sa lettre, il l'a lue, il en a tiré la conclusion qu'il n'est plus président de l'Assemblée nationale et il a passé la charge à son vice-président ».
« Cette procédure est illégale, absolument illégale. La démission de Malick Ndiaye, je suis désolée de le dire, n'a pas respecté les dispositions du règlement intérieur en son article 15 », a-t-elle martelé.
Invoquant cet article, Aïssata Tall Sall précise que, selon le règlement, si le président de l'Assemblée nationale démissionne, c'est au premier vice-président de convoquer le bureau. « Le bureau constate la démission et en informe l'Assemblée en séance plénière. Comment Malick Ndiaye a-t-il démissionné ? Il n'a pas informé le premier vice-président. Le premier vice-président n'a pas fait le constat auprès du bureau, et on n'a surtout pas réuni la plénière ».
Selon elle, l'ex-président s'est contenté de lire une simple lettre de démission. « Il nous a dit : à partir de ce moment, je ne suis plus président. Une lettre de démission, au regard de l'article 15, elle est nulle, elle ne vaut rien. Mais elle est surtout dangereuse ».
« Le président Malick Ndiaye nous a donné lecture d'une lettre, désormais rendue publique, pour dire qu'au nom d'intérêts supérieurs, il démissionnait de son mandat. Être président de l'Assemblée nationale, c'est un mandat. Après avoir été élu député, le collège des députés qui compose l'Assemblée nationale élit son président », a déclaré Aïssata Tall Sall, présidente du groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal.
Selon elle, le président démissionnaire exerce donc un double mandat. « Mais pour démissionner de ce mandat, le règlement intérieur prévoit une procédure particulière. Or lui, il est arrivé, il a sorti sa lettre, il l'a lue, il en a tiré la conclusion qu'il n'est plus président de l'Assemblée nationale et il a passé la charge à son vice-président ».
« Cette procédure est illégale, absolument illégale. La démission de Malick Ndiaye, je suis désolée de le dire, n'a pas respecté les dispositions du règlement intérieur en son article 15 », a-t-elle martelé.
Invoquant cet article, Aïssata Tall Sall précise que, selon le règlement, si le président de l'Assemblée nationale démissionne, c'est au premier vice-président de convoquer le bureau. « Le bureau constate la démission et en informe l'Assemblée en séance plénière. Comment Malick Ndiaye a-t-il démissionné ? Il n'a pas informé le premier vice-président. Le premier vice-président n'a pas fait le constat auprès du bureau, et on n'a surtout pas réuni la plénière ».
Selon elle, l'ex-président s'est contenté de lire une simple lettre de démission. « Il nous a dit : à partir de ce moment, je ne suis plus président. Une lettre de démission, au regard de l'article 15, elle est nulle, elle ne vaut rien. Mais elle est surtout dangereuse ».
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