
Au Sénégal, des milliers de femmes transformatrices de produits halieutiques luttent encore pour la reconnaissance de leur activité professionnelle. Greenpeace Afrique se joint à celles-ci pour demander à l'État du Sénégal de finaliser le processus de reconnaissance du métier de la transformation artisanale des produits halieutiques par la signature du décret de reconnaissance de ce métier.
La transformation des produits halieutiques au Sénégal emploie des dizaines de milliers de femmes qui s’activent chaque jour au fumage, séchage, braisage et salage de poisson, entre autres. Pourtant, malgré l’impact socio-économique de leur activité au Sénégal, ce métier n’est pas encore légalement reconnu par les autorités administratives. Sans cadre légal, ces femmes transformatrices de poisson sont vulnérables et ne jouissent pas de leur droit de représentation dans les instances consultatives, et n’ont pas accès aux financements adaptés à leur statut et à la matière première.
“Là où on avait 50 caisses de poissons, aujourd’hui, on ne peut même plus avoir 20 caisses. Quand, je me rappelle de ces beaux moments au quai de pêche avec les poissons à n’en plus finir et que je regarde la situation actuelle, j’ai les larmes aux yeux,” confie Anta Diouf, femme transformatrice à Mballing.
Selon Abdoulaye N’DIAYE, chargé de campagne Océans à Greenpeace Afrique : “Il est temps que les autorités concrétisent le processus enclenché depuis 2013 pour la reconnaissance du métier de femme transformatrice. Il est inadmissible, que depuis toutes ces années, elles attendent la signature d’un décret. Ces femmes contribuent à grande échelle à l’économie et méritent une reconnaissance légale de leur statut.”.
Une nouvelle étude de l'ONG IDinsight démontre la création directe et indirecte de centaines de milliers d'emplois supplémentaires par le secteur de la transformation de poisson. Cette étude révèle également la place primordiale occupée par les femmes du secteur de la pêche dans les ménages. Elles sont souvent le principal soutien de la famille. Elles considèrent le manque de reconnaissance légale, la surpêche, la présence des usines de farine et d’huile de poisson, et le manque d'accès au financement comme des obstacles majeurs à leurs moyens de subsistance et d'épanouissement.
La transformation des produits halieutiques au Sénégal emploie des dizaines de milliers de femmes qui s’activent chaque jour au fumage, séchage, braisage et salage de poisson, entre autres. Pourtant, malgré l’impact socio-économique de leur activité au Sénégal, ce métier n’est pas encore légalement reconnu par les autorités administratives. Sans cadre légal, ces femmes transformatrices de poisson sont vulnérables et ne jouissent pas de leur droit de représentation dans les instances consultatives, et n’ont pas accès aux financements adaptés à leur statut et à la matière première.
“Là où on avait 50 caisses de poissons, aujourd’hui, on ne peut même plus avoir 20 caisses. Quand, je me rappelle de ces beaux moments au quai de pêche avec les poissons à n’en plus finir et que je regarde la situation actuelle, j’ai les larmes aux yeux,” confie Anta Diouf, femme transformatrice à Mballing.
Selon Abdoulaye N’DIAYE, chargé de campagne Océans à Greenpeace Afrique : “Il est temps que les autorités concrétisent le processus enclenché depuis 2013 pour la reconnaissance du métier de femme transformatrice. Il est inadmissible, que depuis toutes ces années, elles attendent la signature d’un décret. Ces femmes contribuent à grande échelle à l’économie et méritent une reconnaissance légale de leur statut.”.
Une nouvelle étude de l'ONG IDinsight démontre la création directe et indirecte de centaines de milliers d'emplois supplémentaires par le secteur de la transformation de poisson. Cette étude révèle également la place primordiale occupée par les femmes du secteur de la pêche dans les ménages. Elles sont souvent le principal soutien de la famille. Elles considèrent le manque de reconnaissance légale, la surpêche, la présence des usines de farine et d’huile de poisson, et le manque d'accès au financement comme des obstacles majeurs à leurs moyens de subsistance et d'épanouissement.
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