Face à l’insécurité qui règne dans le pays, aux problèmes de l’éducation; en passant par la santé et la politique, qui entrave les activités des civils, plusieurs organisations de la société civile ont lancé un appel pour que les politiques privilégient le dialogue. En conférence de presse samedi dernier, les acteurs de la société civile ont exprimé un chapelet de doléances.
Favoriser le dialogue, tel est le souhait lancé par les organisations de la société civile aux politiques. A travers le dialogue, les acteurs de la société civile veulent que les autorités respectent l’Etat de droit, pour résoudre certains problèmes qui constitue un mal et hante le sommeil de la société.
Un appel à également été lancé aux autorités pour le respect des libertés d’expressions et la libération de certains militants de la société civile. Les partis politiques ne sont en reste. Les acteurs de la société civile les encouragent à privilégier le dialogue suite aux contestations électorales.
« Nous dénonçons les arrestations parce qu’elles sont arbitraires et ciblées. Il y a plus de 400 jeunes et femmes arrêtés du fait du délit d’opinion. C’est un problème crée et entretenu pour dissuader les organisations de la société civile », a fait savoir l’activiste Sanoussi Mahamane, renseigne ‘’Libération’’.
Les acteurs de la société civile ont ainsi comme préoccupation la sécurité. La dégradation de cette dernière a été l’objet de dénonciation. Le climat sécuritaire dans les régions de Diffa, Tillabéri, Tahoua et sur l’axe Agadez-Dirkou, avec notamment des enlèvements de personnes et des attaques contre les civiles ont été également déploré.
Favoriser le dialogue, tel est le souhait lancé par les organisations de la société civile aux politiques. A travers le dialogue, les acteurs de la société civile veulent que les autorités respectent l’Etat de droit, pour résoudre certains problèmes qui constitue un mal et hante le sommeil de la société.
Un appel à également été lancé aux autorités pour le respect des libertés d’expressions et la libération de certains militants de la société civile. Les partis politiques ne sont en reste. Les acteurs de la société civile les encouragent à privilégier le dialogue suite aux contestations électorales.
« Nous dénonçons les arrestations parce qu’elles sont arbitraires et ciblées. Il y a plus de 400 jeunes et femmes arrêtés du fait du délit d’opinion. C’est un problème crée et entretenu pour dissuader les organisations de la société civile », a fait savoir l’activiste Sanoussi Mahamane, renseigne ‘’Libération’’.
Les acteurs de la société civile ont ainsi comme préoccupation la sécurité. La dégradation de cette dernière a été l’objet de dénonciation. Le climat sécuritaire dans les régions de Diffa, Tillabéri, Tahoua et sur l’axe Agadez-Dirkou, avec notamment des enlèvements de personnes et des attaques contre les civiles ont été également déploré.
Autres articles
-
Sanctions contre la CPI : l'ONU somme Washington de lever ses mesures
-
Autoroute Mbour-Kaolack : un mort et un blessé dans un accident à hauteur de Mbellongouthie
-
Kédougou : la BRS saisit 4300 comprimés de Tapentadol et interpelle un individu pour exercice illégal de pharmacien
-
Gamou de Ndiassane 2026 : la brigade d'hygiène déploie un dispositif sanitaire renforcé face à l'affluence des fidèles
-
Moody’s dégrade la note souveraine du Sénégal à Caa2 et maintient une perspective négative




Sanctions contre la CPI : l'ONU somme Washington de lever ses mesures


