Le laboratoire a été chargé par une organisation catholique internationale de mener des tests de paternité en vue d'éventuelles prises en charge.
Les mères d'enfants de prêtres qui se présenteront dans les services de ce laboratoire paieront des tarifs subventionnés pour les tests.
Les centres d'analyse opéreront ces tests d'ADN pendant 30 jours et le laboratoire devra remettre ensuite un rapport confidentiel au Vatican en vue d'une décision de l'église catholique.
Plusieurs cas ont été signalés au Kenya où des prêtres catholiques ayant rompu leurs vœux de célibat pour avoir des enfants qu'ils ont ensuite abandonnés.
Certains font l'objet de poursuites en justice et d'autres sont passés sous silence dans les congrégations religieuses.
Dans une affaire récemment rendue publique à Nairobi, un prêtre est accusé d'avoir participé à l'assassinat de deux garçons dont il serait le géniteur.
Les plaignants affirment qu'il aurait contribué à les faire disparaître pour dissimuler ses actes.
Dans un communiqué rendu public la semaine dernière, le Vatican a récemment reconnu que depuis des décennies, l'Église catholique n'avait pas été ferme sur les abus sexuels présumés commis par des religieux sur des mineurs.
Sur la question de la responsabilité de l'église appelée à fournir notamment un soutien psychologique et financier aux enfants de prêtres et à leurs mères, une commission a été créée l'année dernière par le pape François pour amener les diocèses catholiques à trouver des pistes de solutions.
Les mères d'enfants de prêtres qui se présenteront dans les services de ce laboratoire paieront des tarifs subventionnés pour les tests.
Les centres d'analyse opéreront ces tests d'ADN pendant 30 jours et le laboratoire devra remettre ensuite un rapport confidentiel au Vatican en vue d'une décision de l'église catholique.
Plusieurs cas ont été signalés au Kenya où des prêtres catholiques ayant rompu leurs vœux de célibat pour avoir des enfants qu'ils ont ensuite abandonnés.
Certains font l'objet de poursuites en justice et d'autres sont passés sous silence dans les congrégations religieuses.
Dans une affaire récemment rendue publique à Nairobi, un prêtre est accusé d'avoir participé à l'assassinat de deux garçons dont il serait le géniteur.
Les plaignants affirment qu'il aurait contribué à les faire disparaître pour dissimuler ses actes.
Dans un communiqué rendu public la semaine dernière, le Vatican a récemment reconnu que depuis des décennies, l'Église catholique n'avait pas été ferme sur les abus sexuels présumés commis par des religieux sur des mineurs.
Sur la question de la responsabilité de l'église appelée à fournir notamment un soutien psychologique et financier aux enfants de prêtres et à leurs mères, une commission a été créée l'année dernière par le pape François pour amener les diocèses catholiques à trouver des pistes de solutions.
Autres articles
-
Lutte sénégalaise à l’étranger : La FSL siffle la fin de la récréation dès ce 11 mai 2026
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés
-
Éducation : Le secteur privé mobilise 2 millions d'élèves et 40 000 enseignants au Sénégal
-
🔴EN DIRECT - Duo Diomaye-Sonko : entre offensive présidentielle et mise en garde du Premier ministre
-
Politique : Abdourahmane Diouf juge « indissociable » le rôle d'Ousmane Sonko du projet porté par Pastef




Lutte sénégalaise à l’étranger : La FSL siffle la fin de la récréation dès ce 11 mai 2026


