Prévu pour le vendredi 24 avril 2026 à la place de l’Indépendance de Podor, ce rassemblement se veut, selon Cap-Podor, une action citoyenne visant à interpeller les autorités sur le fonctionnement de la justice. « Plus de 15 mois de détention, plus de 450 jours sans jugement. Derrière ces chiffres, il y a un homme », a déclaré Cheikh Ahmed Tidiane Ly, porte-parole du mouvement.
Selon lui, cette situation soulève des interrogations profondes sur la lisibilité et la crédibilité de l’institution judiciaire. « Que devient la justice lorsqu’elle devient difficile à comprendre pour les citoyens ? », s’interroge-t-il, tout en précisant que cette mobilisation « n’est ni une rupture ni une contestation de l’État, mais une exigence de responsabilité ».
Le mouvement pose ainsi une série de questions qu’il juge essentielles : « Comment comprendre une détention aussi prolongée sans jugement ? Comment concilier certaines décisions judiciaires avec leur perception publique ? Comment préserver la confiance des citoyens lorsque les repères deviennent flous ? ».
Au-delà du cas de Farba Ngom, Cap-Podor dénonce également les poursuites judiciaires engagées contre certains élus locaux, notamment les maires de Ourossogui et Moussa Bocar Thiam. Le mouvement exprime « une vive inquiétude face à des situations perçues comme des pressions ou des intimidations » et appelle à « l’arrêt immédiat de toute forme d’acharnement » à leur encontre.
Par ailleurs, Cap-Podor a réaffirmé son soutien à la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies, estimant que son expérience constitue un atout pour la scène internationale.
À travers cette mobilisation, le mouvement entend replacer le débat sur la justice au cœur des préoccupations citoyennes, dans un contexte où la confiance envers les institutions reste un enjeu majeur.
Selon lui, cette situation soulève des interrogations profondes sur la lisibilité et la crédibilité de l’institution judiciaire. « Que devient la justice lorsqu’elle devient difficile à comprendre pour les citoyens ? », s’interroge-t-il, tout en précisant que cette mobilisation « n’est ni une rupture ni une contestation de l’État, mais une exigence de responsabilité ».
Le mouvement pose ainsi une série de questions qu’il juge essentielles : « Comment comprendre une détention aussi prolongée sans jugement ? Comment concilier certaines décisions judiciaires avec leur perception publique ? Comment préserver la confiance des citoyens lorsque les repères deviennent flous ? ».
Au-delà du cas de Farba Ngom, Cap-Podor dénonce également les poursuites judiciaires engagées contre certains élus locaux, notamment les maires de Ourossogui et Moussa Bocar Thiam. Le mouvement exprime « une vive inquiétude face à des situations perçues comme des pressions ou des intimidations » et appelle à « l’arrêt immédiat de toute forme d’acharnement » à leur encontre.
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