L’homme d’affaires mauritanien serait au cœur du scandale qui est sur toutes les lèvres à Conakry.
La Lettre du Continent (LC) qui a révélé la supercherie portant sur un présumé détournement de devises appartenant, à l’Etat, donc au contribuable guinéen, qui sont convoyées par la société Managed Security Services-Sarl (MSS-Sarl). Ce, au détriment de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG).
La Lettre du Continent qui a parcouru le rapport rédigé par le colonel Tiégboro, le secrétaire général chargé de la répression des crimes économiques et du grand banditisme, évoque : « l’existence d’un circuit parallèle qui permettait à certains de placer les dollars de la BCRG sur les comptes privés où ils généraient des intérêts significatifs ».
Selon nos confrères du journal « Libération », l’argent dégagé était utilisé pendant plusieurs mois pour alimenter des investissements privés, notamment dans le commerce de l’or, avant d’être reversé, en totalité ou en partie, sur les comptes officiels de la BCRG. Le passif de ces opérations s’élève pour l’Etat à près de 20 millions $ (17,3 millions d’euros), non restitués à la BCRG par les convoyeurs de fonds et leurs complices.
En effet, l’argent guinéen serait « emprunté » illégalement par le convoyeur pour générer frauduleusement des intérêts que la société empoche et se fait en même temps payer aussi pour le service de transports de fonds.
Une escroquerie classique et bien répandue. Pour une deuxième fois en moins de 5 ans, les Guinéens apprennent donc que les devises de la Banque Centrale et les lingots d’or ne sont plus entreposés dans les caveaux et coffres forts sécurisés de la BCRG à Conakry, mais plutôt convoyés à Dubaï.
La Lettre du Continent (LC) qui a révélé la supercherie portant sur un présumé détournement de devises appartenant, à l’Etat, donc au contribuable guinéen, qui sont convoyées par la société Managed Security Services-Sarl (MSS-Sarl). Ce, au détriment de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG).
La Lettre du Continent qui a parcouru le rapport rédigé par le colonel Tiégboro, le secrétaire général chargé de la répression des crimes économiques et du grand banditisme, évoque : « l’existence d’un circuit parallèle qui permettait à certains de placer les dollars de la BCRG sur les comptes privés où ils généraient des intérêts significatifs ».
Selon nos confrères du journal « Libération », l’argent dégagé était utilisé pendant plusieurs mois pour alimenter des investissements privés, notamment dans le commerce de l’or, avant d’être reversé, en totalité ou en partie, sur les comptes officiels de la BCRG. Le passif de ces opérations s’élève pour l’Etat à près de 20 millions $ (17,3 millions d’euros), non restitués à la BCRG par les convoyeurs de fonds et leurs complices.
En effet, l’argent guinéen serait « emprunté » illégalement par le convoyeur pour générer frauduleusement des intérêts que la société empoche et se fait en même temps payer aussi pour le service de transports de fonds.
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