Le dossier opposant Pierre Goudiaby Atépa à Aby Ndour, artiste musicienne, a été évoqué, vendredi 1 er avril 2021, devant le Tribunal des flagrants délits de Dakar. Poursuivie pour « diffamation » par l’architecte, la chanteuse encourt six mois de prison avec sursis. Le substitut au procureur qui a requis cette peine contre Aby Ndour, déclare qu’elle est incapable d’apporter les preuves d’un harcèlement sexuel qu’elle aurait subi. Le maitre des poursuites a également décelé des contradictions dans les déclarations de celle-ci. Des «allégations» qu’il trouve non fondées.
« Elle n’a pas pu apporter les preuves. En dehors des témoignages de Pédre Ndiaye, elle n’a jamais été en mesure de prouver les harcèlements dont elle dit être victime », a déclaré le représentant du ministère public pour soutenir son réquisitoire. Non
sans manquer de demander au Tribunal de reconnaitre Aby Ndour « coupable de diffamation». «J’attire l’attention du Tribunal sur la gravité des faits. C’est grave d’accuser une personne et être incapable de fournir des preuves », souligne le procureur dans les colonnes du journal Walfadjri.
Face au feu roulant des questions du juge, Aby Ndour est passée à table. Elle a reconnu, avec des contournements sémantiques, être coupable de diffamation à l’encontre de l’architecte. En langue wolof, elle déclare avoir porté ces accusations pour vilipender le vieux afin de pouvoir exploiter l’espace. «L’objectif était de vilipender le
vieux», a-t-elle répondu au juge.
La partie civile a réclamé 100 millions francs Cfa pour dommages et intérêts. L’avocat de l’architecte, Me Ousseynou Ngom réclame la publication du jugement dans les journaux de la place et sur des sites internet. Pour l’avocat, Aby Ndour n’est pas capable de fournir des preuves. Et qu’elle a reconnu la diffamation devant la barre. « Le Tribunal avait décidé de faire la jonction de la citation directe servie par mon client et la plainte du procureur », informe-t-il. Auparavant, l’avocat de la défense, Me Seydou Diagne avait soulevé des exceptions de nullité. Une demande qui a été jointe dans le fond du dossier. Le verdict du jugement sera rendu le 06 mai 2021.
« Elle n’a pas pu apporter les preuves. En dehors des témoignages de Pédre Ndiaye, elle n’a jamais été en mesure de prouver les harcèlements dont elle dit être victime », a déclaré le représentant du ministère public pour soutenir son réquisitoire. Non
sans manquer de demander au Tribunal de reconnaitre Aby Ndour « coupable de diffamation». «J’attire l’attention du Tribunal sur la gravité des faits. C’est grave d’accuser une personne et être incapable de fournir des preuves », souligne le procureur dans les colonnes du journal Walfadjri.
Face au feu roulant des questions du juge, Aby Ndour est passée à table. Elle a reconnu, avec des contournements sémantiques, être coupable de diffamation à l’encontre de l’architecte. En langue wolof, elle déclare avoir porté ces accusations pour vilipender le vieux afin de pouvoir exploiter l’espace. «L’objectif était de vilipender le
vieux», a-t-elle répondu au juge.
La partie civile a réclamé 100 millions francs Cfa pour dommages et intérêts. L’avocat de l’architecte, Me Ousseynou Ngom réclame la publication du jugement dans les journaux de la place et sur des sites internet. Pour l’avocat, Aby Ndour n’est pas capable de fournir des preuves. Et qu’elle a reconnu la diffamation devant la barre. « Le Tribunal avait décidé de faire la jonction de la citation directe servie par mon client et la plainte du procureur », informe-t-il. Auparavant, l’avocat de la défense, Me Seydou Diagne avait soulevé des exceptions de nullité. Une demande qui a été jointe dans le fond du dossier. Le verdict du jugement sera rendu le 06 mai 2021.
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