« Monsieur le ministre, je ne vais pas voter votre budget, pour trois raisons ». C’est par ces mots que le président du Mouvement Tekki, s’est adressé au ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique.
Mamadou Lamine Diallo de poursuivre: « la première raison, c’est que je ne suis pas convaincu de la sincérité du budget. Quand on fait un budget c’est pour des prévisions. Et on les fait en toute connaissance de cause, avec toute la sincérité requise. A savoir que ces chiffres-là, qu’on propose au député, on croit que c’est le bon chiffre ».
L’économiste d’ajouter : « L’année dernière ici, fin 2017, c’est dans la cacophonie que le budget a été voté. 2018, il y a eu des codes budgétaire dans les ministères. C’est clair, net et précis. Le ministre de la Culture lui-même quand il est venu en commission technique, il l’a reconnu. Moi, je crois que ceux qui fondent les budget, savent bien que ces chiffres-là ne seront pas respectés. C’est la raison pour la quelle, moi je ne voterai pas ce budget ».
La deuxième raison pour le député, de ne pas voter ce code, concerne la cas de l’APS (Agence de presse sénégalaise). « Il faut prendre en compte l’APS. Ils ont demandé plus d’un milliard, je ne sais pas on leur donne quelque centaines de millions, ce n’est pas suffisant. Tout le monde sait combien que ceux qui travaillent à l’APS sont compétents »
En fin, le troisième point évoque M Diallo, « c’est sur l’ARTP. L’ARTP, c’est 12 milliards. Je ne sais pas ce qu’ils font. Personne ne peut me dire qu’il y a eu une application qui a été soutenue, développée par l’ARTP. Dans ce pays les jeunes sont doués pour faire des programmes, pour faire de l’informatique, mais l’ARTP ne les soutient pas. Renforcer l’ARTP dans les nouveaux code de communication électronique, au non de quoi ? ».
Mamadou Lamine Diallo de poursuivre: « la première raison, c’est que je ne suis pas convaincu de la sincérité du budget. Quand on fait un budget c’est pour des prévisions. Et on les fait en toute connaissance de cause, avec toute la sincérité requise. A savoir que ces chiffres-là, qu’on propose au député, on croit que c’est le bon chiffre ».
L’économiste d’ajouter : « L’année dernière ici, fin 2017, c’est dans la cacophonie que le budget a été voté. 2018, il y a eu des codes budgétaire dans les ministères. C’est clair, net et précis. Le ministre de la Culture lui-même quand il est venu en commission technique, il l’a reconnu. Moi, je crois que ceux qui fondent les budget, savent bien que ces chiffres-là ne seront pas respectés. C’est la raison pour la quelle, moi je ne voterai pas ce budget ».
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