« Les tensions électorales sont venues de l’exclusion opérée sur les partis de l’opposition véritable. Tant que cette situation d’exclusion est maintenue, c’est un effet d’annonce simplement, on peut dire qu’il faut oublier. C’est très facile de dire qu’il faut oublier les tensions électorales. On est prêts à oublier, c’est vrai. Mais qu’est-ce qu’on fait pour que l’exclusion qui a été opérée soit maintenant amoindrie ou annulée ? Non, dans ce discours j’ai noté une satisfaction béate par rapport au mandat passé et puis des promesses… Des promesses mirobolantes, qui ne valent que ce que vaut le crédit que l’on peut accorder à quelqu’un qui n’a jamais tenu sa parole, qui n’a jamais respecté sa parole. »
Autres articles
-
Algérie: le président Tebboune fustige la flambée des prix alimentée qu'il impute aux «intermédiaires»
-
Le président du Bénin Romuald Wadagni reçu à Paris par son homologue français Emmanuel Macron
-
Côte d’Ivoire: une partie de l'opposition propose une nouvelle Commission électorale après sa dissolution
-
Éthiopie : le Parlement reconduit Abiy Ahmed au poste de Premier ministre
-
Élection présidentielle au Brésil: Flavio Bolsonaro devance Lula et l'affrontera au second tour





Algérie: le président Tebboune fustige la flambée des prix alimentée qu'il impute aux «intermédiaires»


