Conducteur de moto «Jakarta» à Guiguinéo, au centre-sud du Sénégal, Cheikh Ndiaye a brutalement disparu le 26 décembre 2025. Selon les premiers témoins de cette disparition, il devait amener, vers 20 heures, un client au village Ngoloum, distant de sept (07) kilomètres de Guiguinéo. Depuis lors, personne n’a eu de ses nouvelles.
Dans son édition de ce mardi, le quotidien Libération révèle que les nommés Cheikh L., Lamine D. et Massamba D., tous proches de la victime, ont été placés en détention, après des aveux sur «l'effroyable exécution» du conducteur de moto.
Dès l’ouverture de l’enquête, les gendarmes ont d'abord localisé le téléphone de la victime. Celui-ci se trouvait dans les mains d’un commerçant, qui attestait l’avoir acheté auprès d’un certain Cheikh L., une connaissance du conducteur. Interpellé et acculé de questions, il s’est d’abord «jeté dans le dilatoire», avant de faire des aveux, assurant avoir «mortellement agressé» Cheikh Ndiaye, en compagnie de ses deux présumés complices.
«Le trio avait attendu la victime sur le chemin du retour du village de Ngoloum. Après avoir reçu deux coups de gourdin par surprise sur la tête, Cheikh Ndiaye est tombé, inerte, dans un bain de sang», rapporte le journal. Les présumés assassins ont alors pris la moto et le téléphone de Cheikh Ndiaye, avant de l’enterrer clandestinement au cimetière de Palène, au nord de la ville.
Interpellés par les gendarmes, les deux autres suspects ont reconnu les faits et précisé avoir vendu le téléphone et la moto à un mécanicien. Ils ont même indiqué le lieu où le corps a été enterré. En compagnie des enquêteurs, des sapeurs-pompiers et d’un médecin, l’oncle de la victime s’est rendu au cimetière et a confirmé l’identité de son neveu, dont le corps a été exhumé, dans un état de putréfaction avancé, ce lundi 02 février.
Dans son édition de ce mardi, le quotidien Libération révèle que les nommés Cheikh L., Lamine D. et Massamba D., tous proches de la victime, ont été placés en détention, après des aveux sur «l'effroyable exécution» du conducteur de moto.
Dès l’ouverture de l’enquête, les gendarmes ont d'abord localisé le téléphone de la victime. Celui-ci se trouvait dans les mains d’un commerçant, qui attestait l’avoir acheté auprès d’un certain Cheikh L., une connaissance du conducteur. Interpellé et acculé de questions, il s’est d’abord «jeté dans le dilatoire», avant de faire des aveux, assurant avoir «mortellement agressé» Cheikh Ndiaye, en compagnie de ses deux présumés complices.
«Le trio avait attendu la victime sur le chemin du retour du village de Ngoloum. Après avoir reçu deux coups de gourdin par surprise sur la tête, Cheikh Ndiaye est tombé, inerte, dans un bain de sang», rapporte le journal. Les présumés assassins ont alors pris la moto et le téléphone de Cheikh Ndiaye, avant de l’enterrer clandestinement au cimetière de Palène, au nord de la ville.
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