Au Sénégal, le ministère des Télécommunications et du Numérique, à travers la Direction des Technologies de l’Information et de la Communication (DTIC), a organisé les 21 et 22 septembre 2026, un atelier de validation du Blueprint National sur la Valorisation des Données.
Conduit depuis juin 2026 avec l’appui de Smart Africa, dans le cadre du programme Data Governance in Africa avec l'accompagnement de la GIZ, «ce projet vise à faire des données un véritable levier de création de valeur économique, sociale, environnementale et institutionnelle». Le Sénégal fait partie des pays pilotes de cette initiative, aux côtés du Kenya et du Lesotho.
«Une feuille de route construite collectivement»
Au terme des travaux, selon le ministère, une feuille de route a été «construite collectivement», avec une validation du Blueprint qui «repose sur l’implication des ministères sectoriels, institutions publiques, universités, entreprises, acteurs technologiques, société civile et partenaires techniques et financiers».
À l’issue de ces deux journées, les contributions recueillies «permettront d’enrichir et d’affiner la feuille de route avant sa finalisation, avec une volonté claire : faire de la valorisation des données une réalité opérationnelle au service des citoyens, de l’administration et de l’économie sénégalaise».
Si cette initiative est adossée à l’Agenda national de transformation Sénégal 2050, elle a un but précis. «Elle doit notamment favoriser l’émergence de services innovants fondés sur les données et l’IA, renforcer la compétitivité des secteurs stratégiques, améliorer les services publics et soutenir une croissance durable et inclusive», a conclu le ministère.
Conduit depuis juin 2026 avec l’appui de Smart Africa, dans le cadre du programme Data Governance in Africa avec l'accompagnement de la GIZ, «ce projet vise à faire des données un véritable levier de création de valeur économique, sociale, environnementale et institutionnelle». Le Sénégal fait partie des pays pilotes de cette initiative, aux côtés du Kenya et du Lesotho.
«Une feuille de route construite collectivement»
Au terme des travaux, selon le ministère, une feuille de route a été «construite collectivement», avec une validation du Blueprint qui «repose sur l’implication des ministères sectoriels, institutions publiques, universités, entreprises, acteurs technologiques, société civile et partenaires techniques et financiers».
À l’issue de ces deux journées, les contributions recueillies «permettront d’enrichir et d’affiner la feuille de route avant sa finalisation, avec une volonté claire : faire de la valorisation des données une réalité opérationnelle au service des citoyens, de l’administration et de l’économie sénégalaise».
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