Coup de théâtre dans l’affaire Farba Ngom. La Chambre d’accusation financière a ordonné, lundi, 22 décembre 2025, la mise en liberté provisoire de Demba Ngom et Abdou Aziz Kane. Ils pourraient quitter la prison sous surveillance électronique dès cette semaine, informe Libération.
À en croire le quotidien leur libération dépend désormais d'un éventuel pourvoi du Parquet financier. Si ce dernier ne s'y oppose pas dans les délais légaux, les deux hommes retrouveront leurs proches après plusieurs mois de détention.
Demba Ngom et Abdou Aziz Kane avaient été interpellés en avril 2025 par la Division des Investigations Criminelles (DIC). À l'issue de leur garde à vue, ils avaient été placés sous mandat de dépôt par le juge du premier cabinet financier pour « complicité d'escroquerie et blanchiment de capitaux ». Ces accusations portent sur un montant estimé à 31 milliards de FCFA.
À en croire le quotidien leur libération dépend désormais d'un éventuel pourvoi du Parquet financier. Si ce dernier ne s'y oppose pas dans les délais légaux, les deux hommes retrouveront leurs proches après plusieurs mois de détention.
Demba Ngom et Abdou Aziz Kane avaient été interpellés en avril 2025 par la Division des Investigations Criminelles (DIC). À l'issue de leur garde à vue, ils avaient été placés sous mandat de dépôt par le juge du premier cabinet financier pour « complicité d'escroquerie et blanchiment de capitaux ». Ces accusations portent sur un montant estimé à 31 milliards de FCFA.
Autres articles
-
*Moyen-Orient : la crise pourrait «impacter l'économie de tous les pays de manière brutale» (Economiste)*
-
Enseignement supérieur : le paiement des bourses de février débute ce mercredi
-
Richard-Toll : un individu de 21 ans déféré pour viols répétés et actes contre nature sur un mineur
-
Sécurité routier : « aucune dérogation » pour le contrôle technique des mini-cars de 12 à 19 places
-
Colère des maraîchers : Jeudi noir annoncé devant le ministère du Commerce




*Moyen-Orient : la crise pourrait «impacter l'économie de tous les pays de manière brutale» (Economiste)*


