Une vaste opération de sécurisation des eaux ouest-africaines vient de s'achever, marquant une étape dans la coopération entre le Cap-Vert, la Gambie, la Mauritanie et le Sénégal. Menée du 14 au 22 février 2026, cette mission a mobilisé d'importants moyens pour assainir une zone maritime sous haute pression.
Un bilan opérationnel concret
Soutenue financièrement par l'Union européenne, l'opération a bénéficié de la coordination de la Commission sous-régionale des pêches (CSRP) et de l'expertise de l'Agence européenne de contrôle des pêches (EFCA). Au terme de huit jours de patrouilles intensives, les autorités ont réalisé « 59 inspections » qui ont permis la « constatation de 9 infractions ». L’Union européenne se félicite de « succès opérationnel »,
Des failles structurelles persistantes
Malgré l'efficacité de la surveillance en mer, le rapport de mission pointe du doigt des vulnérabilités critiques pour les États côtiers. Les experts notent notamment des « contrôles portuaires insuffisants » et des « difficultés généralisées rencontrées par les États côtiers pour respecter leurs obligations internationales ». Le document met également en exergue des défis majeurs pour la gestion durable des ressources notamment le suivi des flottes qui reste une incapacité pour certains pays à « surveiller leurs navires au-delà de leurs zones économiques exclusives ».
Un bilan opérationnel concret
Soutenue financièrement par l'Union européenne, l'opération a bénéficié de la coordination de la Commission sous-régionale des pêches (CSRP) et de l'expertise de l'Agence européenne de contrôle des pêches (EFCA). Au terme de huit jours de patrouilles intensives, les autorités ont réalisé « 59 inspections » qui ont permis la « constatation de 9 infractions ». L’Union européenne se félicite de « succès opérationnel »,
Des failles structurelles persistantes
Malgré l'efficacité de la surveillance en mer, le rapport de mission pointe du doigt des vulnérabilités critiques pour les États côtiers. Les experts notent notamment des « contrôles portuaires insuffisants » et des « difficultés généralisées rencontrées par les États côtiers pour respecter leurs obligations internationales ». Le document met également en exergue des défis majeurs pour la gestion durable des ressources notamment le suivi des flottes qui reste une incapacité pour certains pays à « surveiller leurs navires au-delà de leurs zones économiques exclusives ».
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