Le ministre des Transports, Yann Crobat-Diemey, a lancé ce mardi 3 mars 2026 une vaste opération de « rappel des véhicules mini-cars de douze à dix-neuf places sur toute l'étendue du territoire ». Ce contrôle technique approfondi, qui se déroule au centre de Hann (Dakar) jusqu’au 3 mai prochain, vise à freiner l'implication « particulièrement inacceptable » de ces véhicules dans des accidents de la circulation « pour la plupart mortels ». Le ministre a déclaré qu’: « aucune dérogation ne sera accordée aux retardataires ».
Le gouvernement impose un audit mécanique strict pour tous les véhicules de cette catégorie, sans exception ni privilège. L'opération force tous les mini-cars du Sénégal à effectuer une « visite technique approfondie » à Dakar, balayant les spécificités régionales d'immatriculation. Le critère d'âge est également supprimé, le rappel concernant l'intégralité du parc, « quel que soit son âge, même un véhicule qui date de deux mois ». Cette décision d'anticiper le calendrier habituel est justifiée par l'urgence sécuritaire : « on aurait pu attendre les prochains six mois [...] mais nous avons pris cette décision puisqu'il s'agit d'une question de sécurité ».
La mesure, « validée au plus haut niveau en conseil des ministres », ne souffrira d'aucun compromis sur les délais. Passé le 3 mai, les véhicules n'ayant pas satisfait à cette obligation s'exposent à des sanctions sévères, incluant l'immobilisation immédiate. Le ministre a rappelé que l'État exerce ici son plein pouvoir de police : **« nous aurions pu aller outre ou faire indépendamment [des syndicats] puisqu'il s'agit d'une question
Le gouvernement impose un audit mécanique strict pour tous les véhicules de cette catégorie, sans exception ni privilège. L'opération force tous les mini-cars du Sénégal à effectuer une « visite technique approfondie » à Dakar, balayant les spécificités régionales d'immatriculation. Le critère d'âge est également supprimé, le rappel concernant l'intégralité du parc, « quel que soit son âge, même un véhicule qui date de deux mois ». Cette décision d'anticiper le calendrier habituel est justifiée par l'urgence sécuritaire : « on aurait pu attendre les prochains six mois [...] mais nous avons pris cette décision puisqu'il s'agit d'une question de sécurité ».
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