Lancé sur les réseaux sociaux, un appel à fermer les commerces vendredi 17 février pour protester contre la politique migratoire du président américain a été très suivi dans certains quartiers de New York où vivent de nombreux étrangers. L’objectif : montrer aux Américains que les immigrés sont indispensables à l’économie.
Un appel à fermer les commerces vendredi en signe de protestation aux politiques anti-immigration de Donald Trump avait été lancé via les réseaux sociaux. Les immigrés, naturalisés ou illégaux, veulent montrer au président américain qu’ils ont un poids dans l’économie américaine. L’initiative a été très suivie dans certains quartiers de New York comme Staten Island et Brooklyn où vivent de nombreux hispanophones.
Sur la devanture du restaurant, une simple note : « On aime les Etats-Unis mais le gouvernement lui ne nous aime pas. Réouverture demain ». Dans ce quartier de Staten Island à New York, cette « journée sans immigrés » a un air de dimanche un peu triste : des rues entières vides avec des commerces aux rideaux de fer tirés.
« Contribution au pays »
Plus tard, dans la soirée, les immigrés ont fait entendre leur voix aux cris de « Nous sommes la, on reste ». Parmi eux, Juanesa, Mexicaine et mère de trois enfants américains. « Il faut que les Américains se rendent comptent que les immigrants viennent nettoyer les hôtels, faire la cuisine, le ménage, s’occuper des enfants, explique-t-elle. On fait tout ce qu’ils ne veulent pas faire ».
Femme de chambre depuis 30 ans à New York, elle n’est pas allée travailler vendredi pour montrer que les immigrés sont indispensables à la bonne marche du pays. « Le pays s’effondrerait, l’économie s’effondrerait », selon elle. « Nous gagnons notre argent avec dignité, rappelle-t-elle encore. Ces lois, ce mur sont indignes de notre contribution au pays ».
Un appel à fermer les commerces vendredi en signe de protestation aux politiques anti-immigration de Donald Trump avait été lancé via les réseaux sociaux. Les immigrés, naturalisés ou illégaux, veulent montrer au président américain qu’ils ont un poids dans l’économie américaine. L’initiative a été très suivie dans certains quartiers de New York comme Staten Island et Brooklyn où vivent de nombreux hispanophones.
Sur la devanture du restaurant, une simple note : « On aime les Etats-Unis mais le gouvernement lui ne nous aime pas. Réouverture demain ». Dans ce quartier de Staten Island à New York, cette « journée sans immigrés » a un air de dimanche un peu triste : des rues entières vides avec des commerces aux rideaux de fer tirés.
« Contribution au pays »
Plus tard, dans la soirée, les immigrés ont fait entendre leur voix aux cris de « Nous sommes la, on reste ». Parmi eux, Juanesa, Mexicaine et mère de trois enfants américains. « Il faut que les Américains se rendent comptent que les immigrants viennent nettoyer les hôtels, faire la cuisine, le ménage, s’occuper des enfants, explique-t-elle. On fait tout ce qu’ils ne veulent pas faire ».
Femme de chambre depuis 30 ans à New York, elle n’est pas allée travailler vendredi pour montrer que les immigrés sont indispensables à la bonne marche du pays. « Le pays s’effondrerait, l’économie s’effondrerait », selon elle. « Nous gagnons notre argent avec dignité, rappelle-t-elle encore. Ces lois, ce mur sont indignes de notre contribution au pays ».
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