Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a co-présidé, avec le Premier ministre de Maurice, la table ronde de haut niveau consacrée à l'économie bleue, dans le cadre du Sommet Africa Forward.
Devant ses homologues, le chef de l'État a rappelé une vérité que l'Afrique ne cessera de porter sur la scène internationale. Continent le moins pollueur, elle subit pourtant plus durement que tout autre les effets des dérèglements climatiques. À cette injustice, le Président Faye a opposé une exigence claire. Selon lui, la préservation de la planète et le droit légitime des populations à la prospérité et à la dignité doivent désormais aller de pair, dans une articulation pensée comme indissociable.
Le chef de l'État a décliné cette conviction à l'aune de l'expérience sénégalaise. L'économie bleue, telle que le Sénégal la conçoit, lie trois dimensions indissociables : la protection de l'environnement, le progrès économique et le juste partage des revenus issus de l'exploitation de nos ressources marines et fluviales.
Face à la surpêche, à la pêche illicite et aux pressions exercées sur les nappes phréatiques, le président de la République souligne que plusieurs réponses structurelles ont été engagées : modernisation de la pêche et développement de l'aquaculture, réforme foncière et structuration de coopératives agricoles, dispositifs modernes de conservation post-récolte, promotion du tourisme vert. Autant de leviers pensés, dit-il, pour préserver les écosystèmes tout en générant emplois et revenus pour les Sénégalais.
Enfin, Bassirou Diomaye a refermé son intervention sur cette ligne devenue fil rouge de sa diplomatie. Concilier la préservation des équilibres fondamentaux de la planète et la quête légitime de développement de l'Afrique, en faisant de ces deux impératifs non des contradictions, mais des exigences indissociables et mutuellement renforçantes.
Devant ses homologues, le chef de l'État a rappelé une vérité que l'Afrique ne cessera de porter sur la scène internationale. Continent le moins pollueur, elle subit pourtant plus durement que tout autre les effets des dérèglements climatiques. À cette injustice, le Président Faye a opposé une exigence claire. Selon lui, la préservation de la planète et le droit légitime des populations à la prospérité et à la dignité doivent désormais aller de pair, dans une articulation pensée comme indissociable.
Le chef de l'État a décliné cette conviction à l'aune de l'expérience sénégalaise. L'économie bleue, telle que le Sénégal la conçoit, lie trois dimensions indissociables : la protection de l'environnement, le progrès économique et le juste partage des revenus issus de l'exploitation de nos ressources marines et fluviales.
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